L'Ultima difesa pontificia di Ancona . Gli avvenimenti 7 -29 settembre 1860

Investimento e Presa di Ancona

Investimento e Presa di Ancona
20 settembre - 3 ottbre 1860

L'Ultima difesa pontificia di Ancona 1860

L'Ultima difesa pontificia di Ancona 1860
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Onore ai Caduti

Onore ai Caduti
Sebastopoli. Vallata di Baraclava. Dopo la cerimonia a ricordo dei soldati sardi caduti nella Guerra di Crimea 1854-1855. Vedi spot in data 22 gennaio 2013

Il combattimento di Loreto detto di Castelfidardo 18 settembre 1860

Il combattimento di Loreto detto di Castelfidardo 18 settembre 1860
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La sintesi del 1860

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Il combattimento di Loreto, detto di Castelfidardo 18 settembre 1860

Il Volume di Massimo Coltrinari, Il Combattimento di Loreto detto di Castelfidardo, 18 settembre 1860, Roma, Edizioni Nuova Cultura, 2009, pagine 332, euro 21, ISBN 978-88-6134-379-5, è disponibile in
II Edizione - Accademia di Oplologia e Militaria
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venerdì 1 gennaio 2010

Battaglione Carabinieri Svizzeri

RAPPORTO MORLET
“Rapport du caporal Morlet, fourrier à la 8e Compagnie du bataillon de carabiniers, sur la conduite qu’il a tenue le 18 septembre 1860 à la bataille de Castelfidardo.

Le corps d’armée commandé par le général Pimodan vint bivouaquer le 17 septembre auprès de Loreto. Le lendemain, 18, dès l’aube du jour, tout le camp se mit en mouvement. On fit le café et on s’occupa des distributions de vivres qui arrivèrent assez tard. La viande n’était pas cuite au moment du rappel, de sorte qu’il fallut prendre les armes ètant presque a jeun.
Vers 7 heures environ, on se forma en bataille, sur la route, dans l’ordre de marche qui était celui adopté pour le combat.
1) Six compagnies du bataillon de carabiniers suisses (les 5me et 7me compagnies étaient à Viterbo).
2) Un bataillon de chasseurs indigènes.
3) Le bataillon de Franco-Belges.
4) Un deuxième bataillon de chasseurs indigènes.
5) Un bataillon de chasseurs autrichiens.
6) Enfin, en face de nous, dans une prairie, la 11me batterie d’artillerie, les bagages et les bêtes de somme.
Le combat s’engagea. C’est alors que le bataillon de chasseurs, qui était en deuxième ligne sur l’autre rive, se mit à faire feu sur nous par méprise.
Le général fit immédiatement cesser le feu en les menaçant de leur faire rendre les armes s’il entendait encore un coup.
On oublia bientôt cet incident fâcheux, qui nous avait coûté un homme, pour nous occuper des Piémontais qui faisaient un mouvement offensif sur la ferme F d’où partaient nos premiers coups de canon. « Ils menacent notre artillerie ! s’écria le général Pimodan. Partez, partez vite… ».
Aussitôt avec une poignée d’hommes je sautai sur la digue : la 8me compagnie escalada la digue à mon exemple et prit le pas de course en mettant la baïonnette au canon.
A notre aspect, les bersaglieri rebroussèrent chemin et se retirèrent sur le coteau F, mais je ne pus pas les y poursuivre.
Les chevau-légers se rebattaient en arrière malgré mes efforts pour les retenir ; ils cédaient sous la grêle de mitraille qui pleuvait sur nous.
Aussitôt après notre retour sur la digue, le général de Pimodan donna l’ordre de se former en colonne pour marcher sur une ferme assez élevée du côteau de Castelfidardo.
Mais, comme il y avait de l’hésitations dans l’exécution de cet ordre, mon lieutenant, debout sur la digue, se tourna vers le général et lui demanda la permission de sortir.
La 8me compagnie s’ebranla alors de nouveau, les autres suivirent. On franchit à toutes jambes l’espace qu’il fallait parcourir pour l’ennemi, qui était revenu sur le chemin (II.G.).
Les Piémontais essayèrent de résister, embusques en partie dans un grand fossé qui borde l’avenue que nous abordions, malgré un feu très vif : ils furent promptement débusqués.
Ils se replièrent sur la colline où nous les poursuivimes. Lorsque nous fûmes arrivés au point où les deux chemins se croisent (II) nous fûmes obligés de nous arréter pour attendre ceux qui nous suivaient de plus près. Enfin nous montâmes à l’assaut de la ferme redoutable que nous voulions enlever à l’ennemi (M.1.).
La position était formidable, en effet, et vigoureusement défendue par un feu très vif et la pente, que nous gravissions sous une pluie de balles, était assez raide.
Nous avancions en tirant, sous les rangées d’arbres qui bordent le chemin et qui nous abriaient. Lorsque nous fûmes à portée, nous débouchâmes ensemble dans la ferme en faisant feu à bout portant. Notre impétuosité était telle, que nous produisions un effet terrible. L’ennemi lâcha prise : la masse battit en retraite ; ceux qui se trouvaient à notre portée étaient terrassés.
Nous traversàmes cette ferme comme un ouragan furieux et nous poursuivîmes l’ennemi sur le chemin transversal qui se trouve au dessus de la position que nous venions de conquérir.
Le chemin sur lequel nous étions au point J, apparaît un talus élevé qui nous garantissait des feux de face ; nous avions de la peine à nous y tenir pour tirer par-dessus sa crête ; mais nous étions pris en flanc par le feu qui partait d’une ferme située sur notre droite, et tout à coup nous nous aperçumes qu’on tirait sur nous par derrière.
On nous prenait, depuis la plaine, pour les Piémontais ; les indigènes qui venaient d’arriver à la ferme M.1., manquant de sang froid sans doute, nous envoyèrent même quelques coups de carabine.
La position était critique. Nous nous efforcions de crier : « Halte !Halte ! Ne tirez pas ! C’est nous ! Les carabiniers !... ».
On ne nous entendait pas. Au bout de quelques instants,, nous fûmes assaillis par une charge subite, qui faillit nous envelopper.
On se sauva à toutes jambes dans la ferme, car nous étions déjà débordés sur notre gauche par un bataillon qui se déployait au pas de course à 50 pas de nous. La paille était enflaminée : je faillis me jeter à la gueule de notre canon auquel on allait mettre le feu.
On faisait feu de toutes armes pour repousser cette charge vigoureuse de l’ennemi. Les Franco-Belges étaient accourus après nous : le général Pimodan y était lui-même, à cheval, au milieu de la mêlée, montrant le plus grand sang froid et ordonnant de s’élancer à la baïonnette. L’ennemi fut repoussé par une charge brillante et nous remontâmes jusque sue le chemin I, que nous ne pûmes dépasser…
Le combat continua avec acharnement de part et d’autre et malgré l’effet meurtrier de notre canon, si bien dirigé au milieu de la fusillade, l’ennemi revint à la charge jusque dans notre position.
Le bataillon des Autrichiens venait d’arriver ; il nous seconda puissamment dans ce combat où il prit une part glorieuse. Pendant cette seconde charge à la baïonnette M.le capitaine Charrette, au milieu des Franco-Belges, s’escrimait à l’épée avec un officier piémontais qui fut terrassé contre un tas de paille situé à gauchet et un peu en avant du front.
La lutte était terrible et sanglante. Plusieurs officiers étaient atteints : le plus cher, le plus illustre, notre vaillant général, n’était pas épargné !...
Je revins au point M où était notre canon.
Je demandai au lieutenant Daudier si cette pièce était déjà hors de service, et il me dit qu’il avait pris cette précaution en cas de prise. Les artilleurs étaient tous blessés ou tués : M.Daudier m’envoya avertir le Commandant de l’artillerie que sa pièce était toujours en notre pouvoir, mais qu’il ne pouvait plus compter sur son feu.
Je descendis dans la plaine pour exécuter cette consigne. Je fus atteint, chemin faisant, par des éclats de terre d’un projectile.
Je trouvai l’artillerie au point G : elle était en dèsondre sous le feu plongeant des hauteurs de castelfidardo. Le Commandant était à cheval sous un arbre au bord du chemin ; après lui avoir rendu compte de ce qui se passait, il me répondit qu’il fallait dire à l’officier d’artillerie qui m’avait envoyé de tâcher de ramener sa pièce. Je remontais la colline pour rendre compte, lorsque je rencontrai les Autrichiens qui se retiraient en bon ordre et, plus haut, M.le lieutenant Daudier qui ramenait sa pièce à l’aide de quelques Franco-Belges qui s’y étaient attelés.
Je m’aperçus à cet instant qu’un groupe de Piémontais venait sur la droite, menaçant de cerner la ferme que l’on évacuait.
Tout était fini. L’ennemi dèbordait en effet de toutes parts sur nos derrières. Nous fîmes retraite sous les arbres du chemin dont les branches mutilées encombraient la voie et nous longeâmes le grand fossé pour atteindre la ferme P.
De la nous traversâmes des jardins et des vignes pour aller repasser la rivière plus bas que la première fois, afin de nous soustraire à la cavalerie, et nous regagnâmes la route de Loreto.

MORLET
Cap.fourrier à la 8e compagnie
des Carabiniers suisses
(ex-luogotenente della fanteria francese)
Il Rapporto è pubblicato su M. Coltrinari, Il Combattimento di Loreto detto di Castelfidardo, Roma, Edizioni Nuova Cultuta, 2009
Battaglione Carabinieri Svizzeri

RAPPORTO JEANNERAT
Rapport à S.E. Rev.me Mons. De Mérode, ministre des Armes de S.S. sur le combat de Castelfidardo.
Rome, 11 octobre 1860
Le 17 septembre, le bataillon de carabiniers, les deux bataillons de chasseurs indigènes, le bataillon de tirailleurs Franco-Belges, le 2me bataillon bersaglieri, deux batteries d’artillerie, les dragons et l’ambulance, venant de Macerata et passant par Monte Lupone, Monte Santo et Porto Recanati, arrivèrent, vers 6 heures du soir, près de Loreto, où ils eurent l’ordre de camper pendant la nuit.
Le lendemain 18, on reçut l’ordre de lever le campe et d’être sous les armes à 7 heures du matin; le bataillon des carabiniers, ouvrant la marche, suivi du bataillon de chasseurs indigenes Giorgi formaient l’avantgarde.
Vers 8 ½ heures,, la colonne se mit en mouvement se dirigeant vers le fleuve Musone. Avant de passer le fleuve, deux compagnies de bersaglieri furent déployées en tirailleurs et envoyées en avant pour fouiller un petit bois qui est sur la rive droite du fleuve et débusquer l’ennemi dans le cas où il s’y serait embusqué: ces éclaireurs échangèrent quelques coups de fusil avec les tirailleurs ennemis qui gardaient le gué du côté opposé.
Pendant ce petit engagement je passai le fleuve avec les quatre autres compagnies: cette opération faite au pas de corse, je fis immédiatement déployer ces compagnies derriére la digue de rive gauche et commença un feu bien nourri contre l’ennemi qui cédait le terrain. Là je fus rejoins par les deux compagnies qui avaient protégé le passage du fleuve ; j’eus déjà plusieurs hommes blessés, entre autres M.le capitaine Elgger au bras gauche et moi-même au menton, mais légèrement.
Pendant que mon bataillon était là à tirailler en gagnant peu à peu le terrain, je m’aperçus que l’on tirait sur nous par derrière et que j’étais entre deux feux. C’étaient les Chasseurs Giorgi qui tiraient sur nous ; était-ce avec intention ou non ?
C’est ce que je ne puis assurer ; mais ce qu’il y a de positif c’est que, nous suivant de très près, ils devaient savoir et ne pouvaient pas ignorer que c’était le bataillon de carabiniers qui était devant eux.
Deux fois je suis sorti du petit bois qui borde la rive gauche du fleuve pour me fair reconnaître d’eux et faire cesser leurs feux ; deux fois M.de Renneville, officier aux guides et attaché à l’Etat major du général Pimodan, est allé à eux pour les prévenir qu’ils tiraient sur des amis et non pas sur l’ennemi.
Après avoir remonté le fleuve environ d’un demi mille, toujours en continuant le feu, je reçus l’ordre de détacher une compagnie pour protéger une batterie d’artillerie : cela fait, je me lançai à travers les champs, avec les 5 compagnies qui me restaient, à la poursuite de l’ennemi qui nous cédait le terrain et qui se ralliait autour et dans les maisons d’une ferme et derrière quelques meules de paille près de cette même ferme.
Là s’engagea una vive fusillade de part et d’autre et nous parvînmes à débusquer et repousser l’ennemi, et à rester maîtres de la position ; nous fîmes quelques prisonniers.
Là nous fûmes rejoints par la bataillon Franco-Belge qui a donné de belles preuves de valeur, et qui nous aida à repousser deux charges à la baïonnette faites par l’ennemi pour reprendre notre position. Nous tinmes assez longtemps dans cette même position sous une grêle de projectiles que l’ennemi faisait pleuvoir sur nous ; c’est pendant ce temps que le général Lamoricière vint jusqu’à la première ligne, qu’il m’appela, me serra la main et me fit des éloges sur la belle conduite du bataillon que je commandais.
En même temps parut dans la plaine et se forma en bataille la 2me colonne, composée du 1 régiment Etranger Cropt, le bataillon Bell du 2me règiment étranger, le bataillon Sparagana du 2me régiment Indigène, le bataillon Ubaldini des chasseurs Indigènes et le bataillon de Saint Patrice. Comme cette colonne se trouvait à la portée du canon de l’ennemi, celui-ci envoya quelques volées de son artillerie, qui tombèrent au milieu des rangs et y firent quelques trouées.
La colonne, se voyant ainsi exposée, fit, j’ignore sur quel ordre, un mouvement en arrière qui fut le signal de la retraite.
Le bataillon de chasseurs Giorgi, qui s’était mis à couvert du feu derriére les maisons de la ferme et se tenait dans l’inaction, voyant la 2me colonne qui se retirait sans avoir brûlé une cartouche, se mit à fuir à la débandade. Le bataillon de carabiniers et le bataillon Franco-Belge, se voyant isolés, ayant subi de fortes pertes, se trouvant considérablement affaiblis, et ne pouvant plus tenir seuls cette position, commencèrent leur mouvement de retraite, tout en continuant à faire feu.
C’est alors que parut le bataillon de bersaglieri Fuckmann, qui engagea un combat acharné avec l’ennemi pour protéger notre retraite qui s’effectua sur Loreto…
J’ai eu 200 hommes tués ou blessés, dont un a été fait prisonnier.
Il est à croire qu’on aurait obtenu un meilleur résultat, si la 2me colonne, au lieu de se retirer, avait été conduite au combat en faisant un petit mouvement de conversion pour prendre l’ennemi en flanc.
Quelques-uns prétendent que les ordres ont été donnés ; mais je ne puis l’affirmer.
Le Commandant du bataillon de carabiniers
I.JEANNERAT ‘’.
Il Rapporto è stato pubblicato su M Coltrinari, Il Combattimento di Lorto detto di Castelfidardo, 18 settembre 1860, Roma, Edizioni Nuova Cultura, 2009
BOLLETTINO DELL’ARMATA PONTIFICIA
20 settembre 1860

La sera del 17 settembre il corpo comandato dal generale De Lamoricière, e composto di cinque compagnie del 2° battaglione del 2° Reggimento Indigeno, del 1° Reggimento estero, del 2° battaglione del 2° Reggimento parimenti estero, di una compagnia battaglione S.Patrizio, dello squadrone delle Guide, di uno squadrone di gendarmeria, ed uno cavalleggeri, nonché di 10 pezzi d’artiglieria, comandati dal tenente colonnello Blumensthil, il tutto ammontante a circa 3500 uomini, occupava la città di Loreto nelle varie sue posizioni in attenzione dell’arrivo della brigata Pimodan, onde tentare il passaggio da Camerano in Ancona; e difatti giunta questa la sera del 17, e composta del 1° e 2° Cacciatori indigeni, 1° Carabinieri, battaglione tiragliatori, del 2° bersaglieri, batteria Stainer, due squadroni dei dragoni e relative ambulanze, formante in tutto circa 3050 uomini, si accampò circa due miglia fra Loreto ed il porto Recanati.
Al rapporto della sera il sig. generale De Lamoricière ordinava che per la dimani mattina, circa alle ore 10 antimeridiane, tutti i corpi fossero al loro posto per cominciare l’attacco, e con ordine che la brigata Pimodan prendesse l’iniziativa.
Occupava l’armata piemontese forte di circa 30000 uomini con l’estrema dritta Recanati, ed estendendosi per le alture di Castelfidardo de Osimo, teneva il suo centro al Monte delle Crocette, e l’estrema sinistra verso Camerano, occupando eziandio fortemente il contrafforte del Monte delle Crocette, come posto avanzato della linea.
Difatti appena la colonna Pimodan cominciava ad inoltrarsi lungo la riva destra del fiume Musone, l’avanguardia comandata dal tenente colonnello Corbucci, e composta dei corpi 1° Carabinieri, 1° Cacciatori indigeni, battaglione bersaglieri, ed una sezione d’artiglieria, lo guadava vicino alla via detta della Banderuola; allorchè l’inimico spinse in avanti, dalla posizione pel contrafforte, un numero straordinario di bersaglieri onde contrastare il passo, mentre altra linea di bersaglieri sotto un burrone dalla parte destra prendeva di fianco le colonne marcianti. I corpi pontifici che marciavano, avevano all’estrema punta il 1° battaglione carabinieri, ed in sostegno di questi il 1° battaglione cacciatori, battaglione tiragliatori e due pezzi d’artiglieria; e giunti al guado destinato, i carabinieri si spiegarono ed aprirono il combattimento sotto la protezione del quale guidò l’intera colonna, e s’impegnò un combattimento generale che si spinse fino sotto al contrafforte, ricacciando l’inimico al di là della loro posizione, facendo anche dei prigionieri. Per altro i nemici, protetti da una forte selva situata sul monte stesso alla loro sinistra, e da una seconda posizione più alta, e già fortificata in antecedenza, cominciarono a fulminare dalla loro posizione sulla perduta con mitraglie e granate, in modo non solo da rendere impossibile ogni ulteriore avanzamento, ma di mantenersi nella fatta conquista. Intanto la colonna De Lamoricière, giunta al defilato della via della Banderuola, e guadato il fiume, si pose in ordine serrato; ma tormentata ancor questa dai cannoni rigati dalla posizione piemontese fortificata, e veduta la difficoltà di sostenere la posizione conquistata dopo un’altra ora di vivissimo fuoco, ed accaduta la morte del generale Pimodan sulla posizione presa, il generale in capo ordinò la ritirata, la quale venne eseguita da tutti i corpi sotto il fuoco dell’artiglieria e fanteria nemica per circa due miglia: la maggior parte dei corpi rientrarono in Loreto, lasciando sul campo di battaglia moltissimi morti d’ogni grado, feriti e prigionieri, e tre pezzi d’artiglieria, che non si poterono trasportare per difetto del terreno e perdita dei cavalli. L’inimico ebbe egli ancora delle perdite considerevoli a sua confesione. Il generale in capo, seguito dallo squadrone di cavalleggeri, da due pezzi d’artiglieria, da una parte dei battaglioni Dupasquier e Belle, e da vari plotoni delle riserve d’ogni corpo, presa la via di Sirolo, tentò di dirigersi in Ancona; ma non potè raggiungere lo scopo che il solo generale in capo, seguito da pochi cavalleggeri e due pezzi d’artiglieria, mentre il resto della scorta rimase prigioniera di un corpo nemico appostato colà per l’oggetto.
I soldati, animati dai propri ufficiali, fecero fino all’estremo il loro dovere, e combatterono brillantemente, non curando le maggiori forze e le posizioni formidabili del nemico, e particolarmente i primi corpi che entrarono in combattimento; gareggairono tanto gli ufficiali che i soldati di coraggio e devozione, seguendo così l’esempio del generale Pimodan, che rimase ucciso sul campo.
Il battaglione Fuchman conservò l’ordine, protesse la ritirata e pel suo forte contegno e valoroso combattere fece sì che il nemico non inseguì che con gran circospezione.

Recanati, 20 settembre 1860
Questo Bollettino è stato pubblicato su M Coltrinari, Il Combattimento di Lorto, detto di Castelfidardo, Roma, Edizoni Nuova Cultura, 2009
RAPPORTO DURANDI
“Al sig. Comandante la Brigata Regina
9° Reggimento Fanteria Dal campo del Quadrivio di S.Biagio
21 settembre 1860

Appena che ebbe luogo l’attacco , il reggimento, dietro ordine di V.S.Ill.ma, prese le armi per recarsi a prendere posizione sul poggio a sinistra di Crocette; dopo mezz’ora all’incirca, dacchè il reggimento si trovava su quel poggio, ricevette l’ordine di portarsi verso il paese di Umana, allo scopo di tagliare la ritirata al nemico, che si dirigeva da quella parte per rientrare in Ancona, alla distanza però di due chilometri dal punto di partenza, su di un’altura che dominava il mare.
Il reggimento si divise in due parti: la prima, della forza di due battaglioni, sotto il comando del signor generale di brigata, si diresse verso il paese di Umana; la seconda, composta di sei compagnie, venne condotta dal sottoscritto, più sulla destra, ad un chilometro e mezzo circa da Umana, verso la spiaggia del mare; sempre nell’intento di impedire la ritirata ad una colonna nemica che si ripiegava verso Ancona costeggiando il litorale, composta di circa quattrocento uomini.
La velocità con cui le nostre truppe operarono tal movimento, fece sì che più di due terzi della forza del nemico rimase prigioniera, quantunque non tralasciasse di opporre resistenza, che fu resa del tutto vana atteso lo slancio e la risolutezza con cui i nostri operarono l’attacco. Perciò, vista l’impossibilità di potere eseguire il suo movimento in ritirata, il nemico abbassale armi e si arrese prigioniero, lasciando molti morti sul campo, nonché vari annegati, che, piuttosto che arrendersi, preferirono gettarsi in mare, fra i quali anche un ufficiale.
La condotta delle truppe che erano sotto i miei ordini, merita tutti gli encomi pel coraggio e l’intrepidezza che mostrò in tale occasione, al punto che più di una volta fui obbligato di raffrenarne lo slancio per mantenere l’ordine compatto.
Fra quelli che si segnalarono maggiormente in tale scontro, si annoverarono i segnati, nella qui acclusa nota, che io mi pregio di raccomandare alla S.V. Ill.ma onde voglia concederle benigno appoggio presso il signor Generale Comandante la Divisione per quelle ricompense che nella sua saviezza crederà ben meritate. Aggiungendole altresì che i signori ufficiali superiori presenti al fatto d’armi mi secondarono in modo da non lasciare nulla a desiderare, per cui gliene faccio speciale raccomandazione per quanto crederà di fare anche per i medesimi.
Il Tenente Colonnello Comandante
Firmato: DURANDI
Il rapporto è pubblicato su M. Coltrinari, Il combattimento di Loreto, detto di Castelfidardo, Roma,Edizioni Nuova Cultura, 2009,
Narrazione sull’attacco di Castelfidardo del 18 settembre 1860
del 18 settembre 1860 relativamente ai dragoni pontifici.
Nell’attacco del giorno 18 settembre 1860, la cavalleria trovavasi alla coda della colonna del generale Pimodan, piazzata in colonna per squadroni sulla pianura dalla parte destra del fiume Musone, e distante da esso circa mezzo miglio.
Dopo due ore che era cominciato l’attacco (11,30 circa), venne un aiutante di campo a portare degli ordini al maggiore Odescalchi; in seguito di che si mossero in avanti i cavalleggeri, le guide ed indi il maggiore Odescalchi comandò che i dragoni rompessero per due al trotto, marciando per terreni lavorati e saltando fossi, avendo così una ben lunga colonna; cosa da evitarsi in faccia la nemico, perché più facile ad essere investiti, sparpagliati e battuti dal nemico stesso, senza offrir modo qualsiasi di onorata difesa.
Marciando così un mezzo miglio, si trovò l’argine destro del Musone, il quale era di una altezza di 5 metri, quindi non affatto praticabile; ad onta di ciò, sebbene molti soldati cadessero co’ loro cavalli, si passò, e si ripassò il fiume, e si salì anco l’argine sinistro con gravissimi stenti e pericoli, sempre in colonna per due. E’ interessantissimo avvertire che al di là dell’argine sinistro dove passò la cavalleria, eravi un grosso vivaio di laberi, il quale impediva qualunque formazione non solo, ma impediva ancora di marciare regolarmente, onde schivare gli alberi.
Non si sarebbero trovati in questo terribile inconveniente, se si fossero mandati avanti degli esploratori per conoscere le difficoltà suaccennate; si sarebbero evitate le disgrazie che accaddero, e si sarebbe potuto passare il fiume a cento metri sulla dritta, ove vedevasi tutto ciò che era innanzi, passando con meno disagio l’argine del fiume.
La metà circa del 1° squadrone con il capitano, il tenente Lucani ed il capitano aiutante maggiore alla testa, era di già in mezzo al vivaio suddetto, quando il restante dello squadrone parte passava il fiume, e parte arrampicatasi sull’argine: in tal frattempo furono tirati due colpi di cannone a mitraglia da una batteria Piemontese nascosta all’estremità del vivaio, per cui caddero vari dragoni, e s’insinuò negli animi lo sgomento della sorpresa, dell’incertezza, e quel timor panico tanto conseguente a che per la prima volta trovasi al fuoco. Dopo tali colpi di cannone i cavalleggeri e le guide si dettero a ripassare gli argini del fiume, cadendovene molti.
Frattanto alcune voci che partivano dall’avanti, gridarono, <>. Si ritennero d’ordine di chi comandava, e determinarono i dragoni a ripassare in vari punti il fiume, senza più norma e direzione alcuna.
Restato il capitano comandante il 1° squadrone separato, risolvè con gli altri ufficiali di ripassare il fiume e tentare di raggranellarsi.
Nel passare però l’argine del Musone gli cadde il cavallo, e precipitò con esso nel letto del fiume, riportandone tale contusione e lacerazione al ginocchio e coscia sinistra da non potersi rialzare. Ripassato con grave stento dalla parte del fiume, non trovò più i dragoni né del 1° squadrone, né del 2°, che era stato al di là del fiume in aspettativa che il 1° squadrone avesse compito il passaggio.
Dopo inutili tentativi, il capitano comandante unitamente agli altri suindicati ufficiali, decise di ritirarsi a Loreto, piazza in cui dicevasi essersi recato il generale in capo; e ciò eseguì andando sempre al passo, toccando il porto di Recanati per attingere notizie dei dragoni dispersi.
Arrivati al porto, si trovò il capitano Berzolati con una trentina di dragoni, parte dei quali erano del 1° squadrone, e da esso si seppe che molti eransi ritirati a Loreto e che altri erano andati verso il porto di Fermo. Al porto di Recanati, oltre il capitano Berzolati, si trovarono ancora le Guide con il loro capo, e sentendo da esse che andavano a cercare il generale in capo, si offrì loro se volevano dei dragoni. Arrivando il capitano comandante il 1° squadrone così mal concio in Loreto, vide vicino alla porta e parlò col sig.maggiore Jeannerat, sig. colonnello Cropt, e maggiore Guglielmotti d’artiglieria, e sulla piazza col colonnello sig.Corbucci, ai quali raccontò l’accaduto; indi si fece visitare dagli ufficiali sanitari e dal medico che curava i feriti entro la S.Casa, e fu costretto a porsi in letto, perché non più reggevasi in piedi pel gonfiore dell’altro offeso, del che si hanno i certificati. Più ottenne dal comandante le truppe in Loreto, sig. colonnello Goudenhoven, l’autorizzazione di poter essere trasportato a Macerata, onde poter essere meglio curato; invece però restò in Recanati, sino a che potè mettersi in viaggio per Genova, cosa che non ebbe più luogo, poiché agli ufficiali che avevano famiglia fu concesso di restare in Firenze.
Siano, sul fia qui esposto, interpellati gli ufficiali, sotto ufficiali, e soldati, e da loro si potrà constatare la verità dei fatti, e provare che il capitano comandante il 1° squadrone (tanto umiliato nel rapporto del sig. generale De La Moricière) rientrò in Loreto con quella calma che deve avere un ufficiale in simili frangenti. Se fosse fuggito col suo squadrone, non sarebbesi detto dai suoi soldati tanto a Macerata quanto a Fermo, che il loro capitano era morto al di là del Musone, il che è a conoscenza di tutti. Il sig. generale De La Moricière fu tratto in inganno da chi forse volle riversare i propri errori sul dosso altrui. La superiorità potrà, dietro tale narrazione, meglio calcolare, e meglio conoscere la vera posizione del calunniato, che servì il suo Sovrano per 27 anni con sincero attaccamento, ed instancabile zelo.
(senza firma)”.
Il Rapporto è pubblicato su M. Coltrinari, Il Combattimento di Loreto, detto di Castelfidardo, Roma, Edizioni Nuova Cultura, 2009,


RAPPORTO BOSSOLO
BRIGATA REGINA
Dal campo, il 21 sesettembre 1860
10° Reggimento fanteria
Al Signor Comandante la brigata Regina (al Campo).

Mi pregio trasmettere alla S.V. Ill.ma lo stato chiestomi delle ricompense così bene meritate per lo slancio ammirabile con cui tutti indistintamente del reggimento si portarono all’attacco colla baionetta delle Cascine Sante sotto Loreto, state fortemente occupate dal nemico con forze considerevoli.
Per dare alla S.V. Ill.ma un sunto del movimento operatosi dal reggimento dirò: che il mattino del 18 corrente, verso le ore 10, gli avamposti vennero attaccati dal nemico, e poco dopo mi venne l’ordine di far avanzare due battaglioni in rinforzo; feci tosto partire il 1° e il 2° battaglione, che al passo accelerato giunsero sull’altura della posizione agli avamposti, e senza titubanza ne discesero con un vivo attacco alla baionetta, al grido di <>. Vista l’urgenza pel forte incalzare del nemico, pel vivo fuoco impegnatosi, mossero gli altri due battaglioni, che, lasciati per via gli zaini, siccome pure fecero il 1° e 2° battaglione dietro ordine avutone, si spinsero in linea con slancio attaccando alla baionetta al grido di <>; successero dopo fatti parziali di valore, di avanzarsi e retrocedere; finchè il nemico, con forze decuple delle nostre, dovette cedere, e ritirarsi ancora disordinato nella prima posizione di Loreto. Le perdite del reggimento furono sensibili, tanto in ufficiali come in bassa forza, ragguagliate al decimo della sua forza approssimativa. Prego la bontà della S.V.Ill.ma di volermi appoggiare lo stato che ho l’onore di trasmetterle, per le ricompense a ciascuno indicate poiché tutte ben meritarono della gloriosa nostra giornata.
Il Tenente Colonnello
Firmato: BOSSOLO”
Il Rapporto è pubblicato su M. Coltrinari, Il Combattimento di Loreto, detto di Castelfidardo,18settembre 1860, Roma, Edizioni NUova Cultura, 2009
RAPPORTO BELL
Rapporto del maggiore Bell, comandante il 2° battaglione del 2° Reggimento Straniero sulla battaglia di Castelfidardo del 18 settembre 1860.
Roma, 27 novembre 1860

Il generale Lamoricière mi ordinò di portarmi sulla sponda sinistra dell’Aspio, dirigendomi al mare, mentre io stava col mio battaglione non dietro alle dighe, ma sullo stradello posto sotto la cascina che stava in fiamme, dove era il mio posto di battaglia, essendo stato esposto da lungo tempo al fuoco del cannone rigato, che ci cagionò perdite di alcuni morti e feriti senza poter rispondere, in causa della distanza.
Durante questo tempo non mi pervenne ordine di sorta, nemmeno dal colonnello Cropt.
Per eseguire poi l’ordine di S.E. presi la sinistra del fiume e mi diressi al mare e, strada facendo, incontravo il colonnello Alet, al quale comunicai l’ordine ricevuto dal generale capo, ed altrettanto feci conoscere al maggiore Dupaquier.
Giunto alla spiaggia, mi fermai per radunare la mia colonna forte di 280 uomini circa. Vidi dopo qualche tempo giungere il generale Lamoricière, con due o tre ufficiali di stato maggiore, il quale mi ordinò di far battere i tamburi e di seguirlo lungo il mare verso Umana. Giunti ad un miglio da Umana, si vedeva il nemico, forte di 4 o 5 battaglioni con cavalleria, che teneva occupate le colline sulla nostra sinistra e che faceva atto di discendere verso di noi.
Il generale Lamoricière ordinò di tenere il terreno più scosceso verso il mare, avvertendo un attacco imminente, poi ci lasciò dirigendosi a galoppo verso Umana e salendo per quella via la montagna, ove erano 30 o 40 cavalleggeri che l’attendevano.
Poco dopo una linea di bersaglieri nemici avanzò verso di noi aprendo il fuoco, al quale fu vivamente risposto: presto i bersaglieri nemici furono rinforzati da un altro battaglione venuto alla corsa in aiuto, mentre degli altri battaglioni si disponevano a chiuderci il passo verso Umana.
I nostri ripiegarono al mare al piede della ripa e ad Umana, dove potevasi far solida resistenza.
Ben presto però mi trovai avviluppato dal nemico…
Ritenuto ormai il generale Lamoricière in salvo, dopo la perdita di 25 o 30 uomini morti o feriti, tra cui il capitano Godlin ed il sottoscritto, mi vidi nella triste necessità di arrendermi.
Tanto ho l’onore di rendere noto all’E.V. circa il mio operato nella giornata di Castelfidardo.
Il maggiore comandante del battaglione,
BELL”.
Il Rapporto è pubblicato su Coltrinari M., Il Combatimento di Loreto, detto di Castelfidardo, Roma, Edizioni Nuova Cultura, 2009

giovedì 31 dicembre 2009

I COSTUMI DEL DIPARTIMENTO DEL MUSONE IN MOSTRA A CASTELFIDARDO

Venerdì 19 settembre 2007 alle ore 19,00 a Castelfidardo è avvenuta l’inaugurazione ufficiale la mostra “Costumi del Dipartimento del Musone”, presso la sala espositiva adiacente il Museo del Risorgimento in via Mazzini, 11, alla presenza del Sindaco del Comune di Castelfidardo, Soprani, dell’Assessore all’Istruzione della Provincia di Ancona, Virili, del Presidente della Fondazione Ferretti, Paoloni, e del Presidente dell’Associazione Tolentino 815, Scisciani, oltre a numerose autorità locali.
Organizzata dalla sezione fidardense di Italia Nostra, dalla Fondazione Ferretti e dal Centro di Educazione Ambientale CEA Selva di Castelfidardo, in collaborazione con il Comune di Castelfidardo, la mostra resterà aperta fino al 26 ottobre.
Realizzata dall’Associazione Tolentino 815 di Tolentino, l’esposizione comprende 22 costumi, 22 manichini e 22 pannelli cm.70x100; riguarda tutti i Costumi dei comuni del Dipartimento del Musone, che corrispondeva alla attuale Provincia di Macerata, con l’aggiunta di quelli ora compresi in altre province (Loreto, Osimo, Filottrano, Castelfidardo, Fabriano, Arcevia, Sigillo).
Tali costumi sono tratti dai 22 Figurini dipinti da Filippo Spada nel 1811, per il censimento generale del Regno Italico, di cui le Marche facevano parte; sono stati confezionati con grande cura e competenza dall’Istituto Professionale Statale Sezione Moda di Tolentino e da una sartoria teatrale di Tolentino.
L’obiettivo è di valorizzazione del patrimonio storico, documentario e paesaggistico del territorio che costituì lo scenario delle Battaglie di Tolentino del 1815 e di Castelfidardo del 1860.
L’esposizione del materiale nei centri che storicamente ne costituirono il contesto vuole dunque proporsi quale contributo alla visibilità e identificazione delle differenze tra l’antica e l’attuale suddivisione, mediante un contatto più ampio e mediato tra realtà che in anni lontani, ora riportati fedelmente alla luce,
sperimentarono una fase storica comune e significativa per l’evoluzione del nostro
Paese.
Questa iniziativa è inserita all’interno della campagna nazionale di Italia Nostra “Paesaggi sensibili” con l’intento di far istituire nelle Aree della Battaglia di Castelfidardo e della Battaglia di Tolentino, un Parco Storico Ambientale Regionale e riaffermare, nel 60° anniversario della Costituzione, il proprio impegno in difesa del paesaggio e del patrimonio storico e artistico della nazione che l’articolo 9 riconosce tra i fondamenti dell’identità del Paese.
per approfondimenti e informazioni

giovedì 24 dicembre 2009

GIORNATE MURATTIANE
Dal 10 al 12 dicembre si è svolta la sesta edizione delle Giornate Murattiane a Pizzo in Calabria, organizzate dall’Associazione Murat Onlus a cui ha partecipato una rappresentanza della Associazione Tolentino 815, gemellata con l'Associazione di Pizzo, e del gruppo storico “2° Reggimento Cavalleggeri.
Tre giorni dedicati alla storia, alla cultura e alla memoria storica: incontro su Le verità controverse sulla fine di Gioacchino Murat, convegno su Influenza del Decennio Francese sull’identità storica del Sud Italia, Corteo storico in ricordo della Prima venuta del Re Murat, della Donazione di duemila ducati alla chiesa di Pizzo e dell'Udienza del Re ai popoli della Calabria, con ricostruzione di un momento di vita di corte.
Al termine Giuseppe Pagnotta, presidente dell'Associazione G. Murat Onlus di Pizzo, ha consegnato a Paolo Scisciani (nella foto),
presidente dell'Associazione Tolentino 815, un Attestato di Riconoscimento dei meriti di ispirazione, incoraggiamento e sostegno nella ideazione e organizzazione del Parco Storico del Decennio francese in Calabria.
Tale progetto è stato ufficialmente istituito con Legge Regionale Calabria n.2 del 15 Gennaio 2009, con lo scopo di promuovere la creazione di un itinerario storico-culturale di rivalutazione e rilancio dei siti che nel decennio 1806 - 1815 svolsero un ruolo di primaria importanza nel definire le sorti della regione.
Il progetto a cui si sono ispirati in Calabria, è quello dell'Associazione Tolentino 815 per la creazione del Parco storico della Battaglia di Tolentino, elaborato da oltre 10 anni, ma ancora non realizzato. Dallo scorso settembre sono state discusse nelle Commissioni del Consiglio Regionale delle Marche le due Proposte di legge, presentate dei consiglieri Comi e Massi, poi unificate in una relativa alla Istituzione del Parco Storico delle Battaglie di Tolentino e Castelfidardo, elaborata in collaborazione con la Fondazione Ferretti di Castelfidardo.
Entro breve dovrebbe essere discussa dal Consiglio Regionale la Proposta di legge Valorizzazione dei luoghi della memoria storica risorgimentale relativi alle battaglie di Tolentino e Castelfidardo e divulgazione dei relativi fatti storici, che non prevede per ora la realizzazione di un Parco Storico. Se in Calabria si è già costituito il consorzio di gestione del Parco, nelle Marche ci auguriamo che venga varata le legge in tempo utile prima del termine della legislatura, con i necessari supporti economici.
In previsione delle celebrazioni del 150° anniversario della battaglia di Castelfidardo del 18 settembre 2010 e quella del 150° anniversario dellunità d'Italia del 2011, la nuova legge potrà dare la possibilità a comuni, province, regione ed associazioni di avere un contenitore legislativo al quale fare riferimento per le numerose attività che si stanno organizzando.
Il Comitato promotore Nazionale, costituitosi a Castelfidardo il 18 settembre 2009, sta predisponendo il programma con il coinvolgimento di scuole ed università, associazioni culturali, studiosi, fondazioni, istituzioni regionali e nazionali.
L'obiettivo è di unirsi per la salvaguardia e la gestione del patrimonio storico, architettonico, monumentale e paesaggistico legato alle due battaglie in un grande contenitore culturale ed istituzionale, garantendo sufficienti risorse e sinergie d'intenti per tramandare alle future generazioni la memoria storica, i cimeli ed il paesaggio che contribuirono all'unità nazionale.
Due battaglie per indicare a tutti noi ed a chi verrà dopo di noi, la strada per nuove opportunità economiche, culturali ed il mantenimento di quei valori che ci hanno dato il nostro presente da tramandare alle future generazioni.
Via Nazionale, 2 - 62029 TOLENTINO (MC)
Tel.-Fax. +39.0733.960778 - info@tolentino815.it - www.tolentino815.it

mercoledì 11 novembre 2009

RAPPORTO BARBAVARA
“Al Sig. Comandante Generale il IV Corpo d’Armata – Castelfidardo 26° Battaglione bersaglieri. Campo delle Crocette, 19 settembre 1860.

Circa alle ore 6 ant. Il sottoscritto riceveva da questo Gran Comando l’ordine positivo di tenere a qualunque costo la posizione in quel momento occupata dal battaglione, spingendo solo un posto di guardia d’una Compagnia ad una cascina sul declivio d’una collina verso il mare.
A quest’ordine lo scrivente si è scrupolosamente attenuto, scorgendo che quella posizione poteva essere, nel piano ideato dalla S.V. Ill.ma, di somma importanza.
Fu spedita la 101a compagnia, comandata dal sig.capitano Fessia, ad occupare la posizione sopra descritta, con ordine in iscritto di rendere avvertito lo scrivente d’ogni movimento che venisse operato dal nemico avanti la posizione.
Circa le 9 e ½ ant. Una sentinella avanzata segnalava lo mossa d’una colonna nemica che si dirigeva sulla nostra sinistra perpendicolarmente al fiume Musone.
All’avviso dato, il sottoscritto si è affrettato a spedire un caporale perché riferisse verbalmente (mancando il tempo di scrivere) alla S.V. Ill.ma la mossa del nemico, per quelle disposizioni che avrebbe creduto del caso.
Alle 9 e ½ vedendo impegnata la lotta colla 47a Compagnia bersaglieri del 12° Battaglione, comandata dal Capitano signor Della-Casa, il quale si recava a dare il cambio ad altra Compagnia che stava sulla marina, e sentendo il segnale di soccorso dato da quel sig.Capitano, ordinava all’istante alla 101a Compagnia di recarsi sul luogo, onde soccorrere, mettendoci tosto in azione, la Compagnia impegnata già da un quarto d’ora.
A questo fine e tenendo di mira gli ordini ricevuti, il sottoscritto con un movimento a sinistra ha fatto appoggiare le altre tre Compagnie, di cui la 103a prendeva la primitiva posizione della 101a.
Questo movimento si dovette attendere, fino a che la 104a venne ad occupare essa pure la posizione ora detta.
Il nemico, abusando forse del poco numero dei bersaglieri di fronte e credendoli tanto deboli da abbandonare la loro posizione, attaccava violenza, procurando in ogni modo di forzare il passo alle due ali.
In quel momento la nostra ala sinistra offriva il punto più debole, e perciò ordinai al capitano sig.Nullo, comandante la 104a Compagnia, di passare a sinistra onde proteggere e rafforzare quel fianco.
La sua Compagnia si avanzò intrepidamente, e sotto una grandine di proiettili eseguiva una conversione a destra, procurando di avviluppare una sezione d’artiglieria nemica situata nel cascinale dirimpetto allo sbocco della colonna nemica.
Sfortunatamente il capitano sig.Nullo cadde vittima d’un proiettile, e la Compagnia ciò nonostante resistette al fuoco; ma sopraffatta quindi dal nemico, e lasciando qualche prigioniero, dovette ritirarsi sino alla linea delle altre Compagnie e precisamente al piede della collina.
In questo frattempo tutte le Compagnie del Battaglione indistintamente, in unione alla già menzionata 47a, dimostrando un sangue freddo ammirabile, giacchè avendo la munizione, pure continuarono fermi a bersagliare il nemico ed a tenerlo indietro dalla posizione da noi sì gelosamente guardata.
Tre quarti d’ora abbondanti il solo Battaglione colla 47a Compagnia resistevano in attesa di soccorso. Giunse il 10° reggimento di Fanteria, che sceso coraggiosamente a sostenere le posizioni, si potè in meno di un’Ora respingere il nemico al di là della cascina, e metterlo in fuga.
Si deve segnalare in questo punto il luogotenente sig.Miguet Giovanni, che, unitosi a diversi bersaglieri volontari, si spinse innanzi a tutti e costrinse il nemico ad abbandonare due pezzi d’artiglieria, cioè un cassone ed un obice coi rispettivi avantreni.
Nel tempo stesso che il 10° reggimento spingeva i suoi battaglioni a nostro rinforzo, i quattro pezzi della nostra artiglieria collocati sul pendio della collina ed a sinistra del così detto <>, fulminavano la colonna che cercava inoltrarsi verso la strada, attraversandone il campo laterale, dove ha lasciato una quantità di cadaveri.
Alle ore 2 pom. Circa il combattimento era terminato, ed i bersaglieri, meno quelli destinati presso i feriti e prigionieri, ritornarono ai loro posti di guardia.
Tanto mi onoro partecipare alla S.V. Ill.ma, acciocché voglia prendere in considerazione il brillante contegno del Battaglione e voglio far accordare agli ufficiali e bassi ufficiali e bersaglieri le ricompense che il sottoscritto subordinatamente propone.
Il Comandante il Battaglione
Firmato: Cap. BARBAVARA”
Il Rappoto è pubblicato su M. Coltrinari, Il Combattimento di Loreto, detto di Castelfidardo, 18 settembre 1860, Roma, Edizione Nuova Cultura, 2009

domenica 1 novembre 2009

I Documenti
del combattimento del 18 settembre 1860
(chi desidera ulteriori informazioni può contattareMassimo Coltrinari a 57sessione@libero.it)
01
RAPPORTO AVENATI
“Al Sig. Comandante generale la 4a Divisione attiva (al campo Quadrivio di S.Biagio).
Quadrivio di S.Biagio, 22 settembre 1860
Nell’aver l’onore di rassegnare alla S.V.Ill.ma i rapporti che mi vengono trasmessi dai comandanti i due reggimenti di questa brigata, circa il glorioso fatto d’armi, che ebbe luogo il 18 volgente fra Crocette e Loreto, debbo soggiungere che non sono in grado di riferire particolarmente in riguardo agli atti parziali di valore, coi quali si distinsero gli ufficiali e la bassa forza del 10° reggimento, poiché questo venga disgiunto da me che ero a capo del primo reggimento della brigata, il 9°.
Per quanto però ebbe a risaltarmene dai fattimi rapporti, dalle informazioni assunte e dalle rilevanti perdite sofferte sì di uffiziali, che d’uomini di bassa forza, non posso che calorosamente appoggiare col mio voto, onde sieno assecondare le proposte rassegnate dal sig. Comandante il precitato reggimento.
In merito al 9° reggimento, devo dire che soddisfece pure con valore e slancio al proprio dovere, quantunque non abbia sofferto perdite d’uomini, perché bersagliato solo con tiri incerti, da un nemico sgominato ed in rotta, e da altra parte meno facilmente vulnerabile, perché dalle adiacenti alture, protette dagli alberi, non faceva che offendere il nemico, il quale fuggiva seguendo la riva del mare; ciò nullameno credo che pure meriti ricompensa, sia per lo slancio col quale soddisfece al suo compito, come pel distinto servizio che rese, facendo prigionieri 19 uffiziali, fra i quali quattro uffiziali superiori, e 223 uomini di bassa forza, i quali tutti, senza l’efficace concorso del medesimo, avrebbero guadagnato le alture del villaggio di Umana e di là di Ancona.
Per tale utile risultato, io mi credo in debito di appoggiare la proposta di ricompense, che mi è trasmessa dal comandante del 9°, cav. Stefano Durandi, aggiungendo che questi fu pure ammirabile per l’indefessa, intelligente operosità nel disporre le frazioni di truppa, che recarono non lieve danno di morti al nemico in fuga, ed accrebbero considerevolmente il numero dei fatti prigionieri, per cui, tenuto conto altresì dello infaticabile zelo che non cessa di spiegare dacchè l’armata trovasi in campagna, crederei equo che venisse rimunerato colla medaglia di argento al valor militare. Aggiungerò, per fine, che il mio aiutante di campo, di Prampero conte Antonio, fu infaticabile nel diramare e far con intelligenza eseguire i miei ordini, per cui lo ravviso pure meritevole di essere menzionato onorevolmente.

Il Comandante della Brigata Regina Firmato: AVENATI”
Il Rapporto è riportato su Coltrinari M., Il Combattimento di Loreto detto di Castelfidardo, 18 settembre 1860, Roma, Edizioni Nuova Cultura, 2009

lunedì 20 aprile 2009



EDIZIONE NUOVA CULTURA
LA RICOSTRUZIONE E LO STUDIO DI UN AVVENIMENTO
MILITARE
COLTRINARI M. - COLTRINARI L.
ISBN 978886134267
pagg. 292 - 2009 - € 18,50
f.to 17X24
Collana Storia in Laboratorio

Il volume si prefigge di fornire, a studenti e ricercatori, prendendo le mosse dai dettami e
finalità del Progetto "Storia in laboratorio" promosso dalla Associazione Combattenti
della Guerra di Liberazione volto a divulgare e far conoscere la Storia alle nuove
generazioni, uno strumento utile al fine di ricostruire e studiare, il più correttamente
possibile, un evento storico-militare (del passato) proponendo un metodo di analisi
consequenziale.Prendendo a riferimento il fenomeno "guerra", il volume propone
schemi attagliati, anche in combinazione tra loro, alla guerra classica, alla guerra
rivoluzionaria e/o sovversiva, con le più varie accezioni, ed alle recenti peace support
operations, ove, in questo caso, i soggetti protagonisti da due passano a tre (parti in
conflitto/ forze di interposizione o "di pace").Sono "note",suggerimenti che ognuno
dei destinatari può, anzi deve, interpretare secondo la sua creatività, nella più ampia
accezione della libertà di pensiero, rispettando solo i criteri di scientificità e di coerenza,
al solo fine della conoscenza, la più ampia, onesta e completa possibile.
Un volume che vuole essere uno strumento, più da consultare che da leggere.
EDIZIONI NUOVA CULTURA - P.le Aldo Moro 5 00185 ROMA -
Per info visitare il sito: www.nuovacultura.it
Per ordinare il testo invia una e-mail all'indirizzo:
ordini@nuovacultura.it
direttamente contattare Gennaro Guerriero
0697613088 339 7010065

mercoledì 1 aprile 2009

Presentazione Del Volume

Il Borgo San Giacomo e la Misericordia di Osimo

Di
Massimo Moroni

Domenica 5 aprile 2009 alle ore 16.00
presso la Sala Parrocchiale della Misericordia ad Osimo
sarà presentato il volume dedicato al Borgo San Giacomo di Massimo Morroni

Interverranno Stefano Simoncini, Assessore alle Attività Culturali del Comune di Osimo
ed il critico letterario Prof. Lincio Accoroni

Al termine l’Autore commenterà la Proiezione di un documentario dedicato
al Borgo San Giacomo
Tutti sono invitati ad intervenire

martedì 3 febbraio 2009

Finalmente un dibattito

Dopo anni in cui tutto era sulla calma piatta, finalmente si riesce ad avere un dibattito sugli avvenimenti del 18 settembre 1860. Riporto di seguito la nota dello studioso Biondini. Sono argomentazioni di approfondimento che si vuole portare alla attenzione di tutti e che meritano, sicuramente un più ampio confronto. ( M C.)



Un commento su La giornata di Castelfidardo 18 settembre 1860, di M. Coltrinari.


Il 19 settembre scorso a Castelfidardo , nel corso della manifestazione Lezioni di Storia, sulla battaglia di Castelfidardo e gli esiti del Risorgimento, è stato presentato il volume di Massimo Coltrinari La giornata di Castelfidardo del 18 settembre 1860.
Visto che il gen. Coltrinari si è occupato molto nei suoi studi di questa battaglia di Castelfidardo, ero curioso di sapere se in questa sua ultima pubblicazione, si menzionava la mia ricerca I cannoni della vittoria e se confermava o meno la mia tesa ivi esposta, sul decisivo ruolo svolto in questa battaglia dall’artiglieria rigata utilizzata dall’esercito Sardo.
La tesi esposta nella mia pubblicazione I cannoni della vittoria in estrema sintesi è la seguente:
Alle ore 11 circa i pontifici, nonostante gravi perdite e dopo durissimi scontri anche corpo a corpo, riuscirono a raggiungere casa Serenella del Mirà a poche centinaia di passi dal dorso del colle Montoro dominata dal Casino Sciava.
Occorreva ai pontifici un ultimo sforzo per raggiungere l’obiettivo.
Mentre si svolgeva questa decisiva fase della battaglia, le altre colonne pontificie invece di proseguire la loro marcia verso Ancona come era nei piani, attendevano su ordine di De La Moricière ai piedi del colle Montoro, forse per non abbandonare il Pimodan e per eventualmente portare aiuto alle sue truppe.
A questo punto lo scontro si fece durissimo e si determinarono continue avanzate e retrocessioni della linea di combattimento, facendo rimanere indecisa la sorte della battaglia.
Il passare del tempo avvantaggiava le truppe sarde che contando su rinforzi e rincalzi ottennero una superiorità in uomini e mezzi in particolar modo l’artiglieria.
Infatti verso le ore 10,00 il generale Villamaria diede ordine di accorrere con una sezione di cannoni a canna rigata.
I due cannoni furono messi in posizione i e subito iniziarono un intenso fuoco a ottocento metri in direzione di santa casa di sotto ove si scorgevano, insieme all’artiglieria, masse di fanteria pontificia cagionando con i suoi colpi ben aggiustati notevoli perdite al nemico.
Lo stesso Cialdini fu favorevolmente impressionato dal comportamento e dell’abilità di questi artiglieri e dei loro pezzi, tanto che venne loro assegnata la medaglia di bronzo al valor militare.
Poco dopo giunsero sul posto altri 4 pezzi, l’artiglieria pontificia fu presto colpita dai tiri di quella piemontese e gli attaccanti si tramutarono in difensori.
Si diede anche l’ordine ad un’altra batteria di cannoni da 16 libbre, di portarsi a Monte San Pellegrino e fare fuoco d’infilata contro il fianco destro dello schieramento pontificio, tagliando loro una eventuale via di fuga verso Ancona. Alcune scariche di questa batteria fulminarono, squarciandole, le linee dei pontifici costringendole a ritirarsi sgominate verso il fiume Musone.
Vista la critica situazione, De La Moricière decise di inviare rinforzi alla prima linea ormai esaurita e diede ordine di avanzare verso la prima linea, non appena iniziato il movimento di avanzamento però, queste truppe furono colpite dai precisi colpi d’artiglieria sarda e prese dal panico, cominciarono a vacillare ed a sbandarsi.
Proprio nel momento cruciale dello scontro, quindi, quando la prima linea pontificia di Pimodan, aveva urgente necessità di rinforzi, la seconda linea invece di andare in soccorso e rinsaldare le file pontificie (cercando di stabilire un certo equilibrio di forze dei due schieramenti per poter avere qualche possibilità di successo), cominciò a indietreggiare battendo in ritirata, dietro i precisi colpi di cannoni rigati piemontesi.
Quindi la crisi dei pontifici non iniziò dalla prima linea, che anzi era in procinto di raggiungere il suo obiettivo, ma da tergo, dalla seconda linea che invece di avanzare e rinsaldare la prima, a causa dei precisi colpi d'artiglieria si sbandò e si diede alla fuga.
Era poi naturale che, a questo punto, la prima linea pontificia priva dell'aiuto dei rinforzi dal resto dell'armata, soccombesse, nonostante una strenua difesa, sopraffatta dalle forze preponderanti piemontesi.
Lo stesso comandante in capo dei pontifici il generale De La Morcicière rimase sorpreso e impressionato dagli effetti della micidiale potenza di queste nuove artiglierie, anche perché le sue truppe non avevano un riparo e erano soggetti dei micidiali effetti dei nuovi cannoni rigati piemontesi.
E’ comprensibile, che sotto l'effetto delle esplosioni delle granate, i pontifici presi dal panico si sbandarono e si diedero alla fuga, determinando di conseguenza con un effetto domino un disordine generale e una confusa ritirata.
La maggior parte dei pontifici si ritirò a Loreto per poi il giorno successivo arrendersi, mentre De La Morcicière riuscì con pochi del suo seguito a raggiungere Ancona.

Il gen. Coltrinari a proposito del mio volume I cannoni della vittoria scrive:

“La tesi ivi esposta sostiene che ha determinare l’esito della Giornata siano stati i pezzi delle batterie di campagna attestati a Colle Oro, in particolare quelli della batteria al comando del cap. Sterpone. I pezzi rigati di questa batteria, avendo una gittata ampia, sui 2.200 metri di tiro efficace, rispetto a quelli non rigati, colpirono la seconda e terza linea Pontificia, che si sbandò. Se così fosse, si nega il ruolo del 10° Reggimento Fanteria, l’azione di comando del gen. Villamaria e in pratica si accetta il fatto che pochi colpi ben tirati possono determinare l’esito di un combattimento come quello di Castelfidardo. Per definizione l’azione dell’Artiglieria è una azione concorrente a quella principale della Fanteria, che deve essere agevolata da tutte le armi, dovendo svolgere il compito principale, che appunto è quello di sconfiggere il nemico Noi ci permettiamo di non aderire a queste tesi, anche se nutriamo tutta la simpatia per Biondini”. (pag. 158).

Queste sono affermazioni che non possono essere accettate.
Quello che spiace è che queste critiche non sono supportate da alcun elemento di prova e da nessuna argomentazione specifica. Ma andiamo con ordine:

Primo, non si nega il ruolo al 10° Reggimento Fanteria in quanto fu quello che si portò al contrattacco e mise sulla difensiva le truppe Pontificie, ma si conferma che proprio quando il gen. De La Moricière ordinò alla 2° e 3° linea di andare a rinforzare la prima linea oramai esaurita e in difficoltà, queste truppe, furono colpite dai precisi colpi dei cannoni rigati piemontesi, si sbandarono e si ritirarono. La prima linea non avendo più rinforzi venne sopraffatta e iniziò così una ritirata generale.
Secondo, non si nega l’azione di comando del gen. Villamaria, anche perché fu lui a chiamare in azione proprio la batteria del cap. Sterpone che aveva i pezzi rigati.
Si conferma invece il fatto, che pochi ma precisi colpi di artiglieria sbandarono le truppe pontificie, che invece di aiutare la prima linea nel momento cruciale dello scontro indietreggiarono e si ritirarono.
Non si nega il ruolo, in generale che deve avere l’artiglieria nei campi di battaglia, ma sta di fatto che a Castelfidardo ebbe un ruolo decisivo nel decidere le sorti del combattimento.
De La Moricière non si aspettava l’impiego di questi nuovi cannoni molto più precisi e potenti, fu quello infatti il primo impiego nel campo di battaglia dei cannoni rigati da parte dell’esercito Sardo. Le truppe Pontificie non avevano un riparo, proprio perché non si aspettavano i colpi dell’artiglieria, perché se era quella tradizionale le granate non potevano colpirle, perché troppo distanti dalle posizioni dei Piemontesi. Capisco che può sembrare strano che pochi colpi d’artiglieria possano aver deciso l’esito del combattimento, ma è quello che è successo,
Certo in un esercito ben addestrato e con esperienza pochi colpi d’artiglieria non avrebbero dovuto produrre questi grandi effetti, ma sappiamo che l’armata pontificia si era formata da poco tempo, non aveva avuto il tempo di addestrarsi adeguatamente e molti reparti avevano poca esperienza di combattimento.

Tra l’altro anche in questa sua ultima pubblicazione il gen. Coltrinari conferma l’importanza del ruolo svolto dall’artiglieria in questo combattimento, come si evince da queste citazioni:

“ La prima linea pontificia iniziò a vacillare, mentre a tergo di essa elementi di essa colpiti da alcuni tiri dell’artiglieria sarda, furono colti dal panico. La seconda linea cominciò ad indietreggiare. Cominciò nella seconda linea la crisi che si diffuse rapidamente alla prima linea, nel mentre veniva ferito a morte l’animatore dell’attacco pontificio il generale De Pimodan”. (pag. 268)

“Impegnando il De Pimodan e tenendo le rimanenti sotto il tiro dell’artiglieria sarda fu un grosso errore di comando, errore che è all’origine dello sbandamento e quindi della disfatta pontificia”. (pag. 289)

Ma anche in un altri suoi precedenti lavori ammette l’importanza del ruolo svolto dall’artiglieria:

“mentre l’artiglieria Sarda compie meraviglie ed incide profondamente negli eventi” in M. Coltrinari Le Marche: dallo stato Preunitario allo stato Nazionale opuscolo illustrativo della relativa mostra svolta a Castelfidardo nel 1989 (pag. 28)

“La prima linea pontificia iniziò a vacillare, mentre a tergo di essa elementi di essa, colpiti da alcuni tiri dell’artiglieria sarda, furono colti dal panico. La seconda linea cominciò ad indietreggiare” in M. Coltrinari La presenza o meno di Enrico Cialdini sul campo di battaglia di Castelfidardo in Eserciti in campo nel Risorgimento anni 1859-1860 Edizioni IL Fiorino Modena 2001 (pag. 26).

Per non parlare di molte altre pubblicazioni nelle quali si conferma l’importanza dell’artiglieria, come si evince dalle diciotto varie citazioni riportate nel mio volume I cannoni della vittoria (pagg. 16,17 e 18)


Dopo aver dimostrato, nel merito, l’inconsistenza delle sue critiche, cade di ogni validità quello che lei dice successivamente e cioè che “Biondini aiuta poco a comprendere il combattimento di Castelfidardo, ma si inserisce in quel filone che alimenta interpretazioni fuorvianti di variegata natura ed entità che hanno creato miti, leggende ed esaltazioni di vario grado e generato reazioni equivalenti di segno contrario e quindi negativo, che hanno spinto questi eventi in un oblio e un disinteresse sempre più fitto e consistente proprio perché presentati come favole, leggende, storie retoriche, celebrative e autoreferenziali che nulla hanno a che fare con la realtà”.(pag. 160).

Il mio lavoro favorisce la creazioni di miti, leggende! Ma quali miti e leggende si sta parlando?
Il mio lavoro spinge questi eventi del 18 settembre 1860 in un oblio e disinteresse perché presentati come favole, leggende, storie retoriche, celebrative e autoreferenzali? Tutto il contrario, la mia pubblicazione I cannoni della vittoria ha suscitato un certo interesse anche a livello nazionale (il volume I cannoni della vittoria è stato venduto in tutta Italia, una casa editrice di Firenze mi ha proposto di ristamparlo e alcune riviste specializzate nazionali, ne hanno pubblicato un estratto), in quanto oltre che avere ha una sua validità scientifica, ha proposto una nuova interessante tesi per spiegare gli eventi bellici che portarono all’Unità d’Italia.

A proposito di questa pubblicazione La giornata di Castelfidardo 18 settembre 1860, ho notato che contrariamente ad ogni saggio storico che si rispetti, non ha né una bibliografia né una citazioni delle fonti edite e non edite. E’ una dimenticanza? Se è intenzionale viene da pensare che questa pubblicazione, non avendo un valore scientifico, si inserisce in quel filone che alimenta interpretazioni fuorvianti di variegata natura ed entità che hanno creato miti, leggende ed esaltazioni di vario grado e generato reazioni equivalenti di segno contrario e quindi negativo, che hanno spinto questi eventi in un oblio e un disinteresse sempre più fitto e consistente proprio perché presentati come favole, leggende, storie retoriche, celebrative e autoreferenziali che nulla hanno a che fare con la realtà!.
Chi vuole intervenire può scrivere a risorgimento23@libero.it

martedì 30 dicembre 2008

Assedio di Ancona 1860

Notificazione

ANCONETANI

In seguito della notificazione dell’8 settembre di S.E. il Generale in Capo, il Sig. Colonnello Comandante de Gady Comandante Civile e Militare della Città e della provincia di Ancona avendomi delegato i poteri civili, è utile e giusto che voi conosciate fin da principio il sistema che voglio seguire.

Membro per più anni della grande Assemblea Rappresentativa del mio paese, immischiato nella sua politica, ho di recente abbandonato la Francia e la mia famiglia per riprendere una spada che nella mia gioventù ho impugnato con onore, ed offrire nello stesso tempo al Sommo Pontefice l’ultima goccia del mio sangue. Ecco in queste poche parle un’idea della mia vita. Nemico dell’arbitrario, ed altrettanto devoto al Padre comune dei fedeli, non vengo qui per aggravare i rigori necessari nello stato d’assedio; voglio al contrario con il consiglio e coll’aiuto dei vostri onorevoli cittadini, addolcirlo per quanto lo permetterà il mantenimento dell’ordine.

Voglio prevenire ogni disposizione di rigore inutile, rispettare le vostre franchigie municipali, preparare dei lavori per l’inverno alla classe laboriosa, consultare il commercio nei suoi bisogni ed aiutarlo se è possibile. Voglio infine riunire pel tratto avvenire della vostra città tutti gli elementi di buona amministrazione di prosperità e di pace.

Oso sperare che queste intenzioni non vi saranno disgredevoli. Voi mi aiuterete a realizzarle e a trascorrere felicemente tempi così difficili. Lo farete, io ne sono certo, per l’amore che avete per l’ordine e per la devozione che nutrire per più paterno a più dolce dei Sovrani.

Se il vortice della rivoluzione si agita sul vostro capo, se si tenta di sedurvi ed ingannarvi per false teorie, ricordate quel crudele anno del 1848 nel quale il pacifico cittadino non era garantito dal pugnale dell’assassino. La rivoluzione non è forte, che quanto si teme!

Guardate quanto è maggiore il numero degli onesti e come è piccolo quello dei fattori del disordine. Voi conoscete questi ultimi gli uomini pacifici, al commercio, all’industria, a tutti i lavori ed ai progressi utili; mantenimento della pubblica tranquillità e repressione energica del disordine e della rivolta

.
Ancona 10 settembre 1860 Il Comandante Civile C.te De Quattrebarbes

mercoledì 10 dicembre 2008

Esercito Pontificio nel 1860

Composizione delle Guide dei Volontari a Cavallo
agli Ordini del Generale De La Moricière

In data 28 agosto 1860, appena dieci giorni prima dello scoppio delle ostilità, viene compilata una nota a Macerata con la quale si notificano i legittimisti francesi formanti il Corpo delle Guide del generale de La Moricière, nota a firma di Q.D.De Gassart.
La lista è così composta:
M.r Bourbon Chalus, comandante
M.r De Gontant Biron
M.r De Saintenac
M.r De Gassart
M.r De Vournon
M.r De Bonnay
M.r De Verves
M.r De Riliers
M.r De Renneville
M.r De Tormon
M.r De Condé
M.r De Sapinaud
M.r Tauconbergh Selly
M.r De France
M.r Dilgoult
M.r De Chanay
M.r De Clinchamp
M.r De La Marronière
M.r De Morides
M.r De Montmarin
M.r De Parraudiére
M.r De Gonnides
M.r De Legge
M.r De Robbiano
M.r De Terrouane
M.r De Caravan
M.r De Pas
M.r De Sell Trement
M.r Lebel
M.r De Puysegur
M.r De la Bilia
M.r De Rotalier
M.r De Montgerinont
M.r De la Rochetulon
Questa lista fu certificata ufficialmente dal Le Mareschal de Logis Offcier fourier.
Nella battaglia di Castelfidardo, la Guida De Terrouane comando la terza colonna, quella delle Impedimenta, sulla sinistra del fronte d’attacco verso Ancona. La Guida De Pas, cadde, colpito da mitraglia sarda, il 17 settembre al ponte sul Musone, mentre era alla testa di un drappello esplorativo per saggiare la consistenza delle posizioni sarde. La Guida de Renneville fu protagonista delle trattative per la riconsegna del Corpo del Generale de Pimodan nella notte tra il 18 e il 19 settembre 1860 durante la quale emerse la possibilità di intavolare trattative di resa per la guarnigione a Loreto. Tutte le guide dopo la battaglia di Castelfidardo si ritirarono a Loreto e seguirono la sorte di tutte le altre truppe. Si consegnarono a Recanati al gen. Leopardi, comandante la 7a Divisione. I nomi erano così altisonanti che fecero dire agli Ufficiali sardi,” La lista dei prigionieri delle Guide sembra essere una lista di invito ad un balo di Luigi XIV.”
Massimo Coltrinari ricerca23@libero.it

sabato 6 dicembre 2008

de Pugna ad Castrumficardum

Attività editoriale di Italia Nostra a favore del Museo del Risorgimento

“De Pugna ad Castrumficardum”

Il Volume “De pugna ad Castrumficardum” è l’edizione di un poema inedito del camerunese Giuseppe Pasquale Marinelli, il quale visse a Camerino tra il 1793 ed il 1875. Dotto umanista, tradusse e compose qualcosa come centomila versi latini, oltre a profondere la sua opera filantropica in paese. I soggetti dei suoi scritti firono perlopiù letterari e sacri, impegnati di cultura classica e biblica.
Il “De pugna” è un opera in versi latini (esametri) che rivive appunto il fatto d’armi del 1860 visto dalla parte pontificia
Emergono pertanto almeno due lati originali di questo lavoro: il letterario, per cui un argomento storico-militare del XIX secolo viene trattato in una lingua classica, ma tale era ancora l’usanza diffusa di quel tempo; lo storico cioè il punto di vista non piemontese, oggi disusato e perciò maggiormente interessante.
I due curatori dell’edizione sono Massimo Morroni e il sottoscritto Massimo Coltrinari, che si sono proposti lo scopo di riproporre il tema suddividendo la pubblicazione in due parti: la prima, contenente il testo integrale del poema, corredato di traduzione in italiano e di note storiche; la seconda tendente a lumeggiare l’autore mediante note biografiche, bibliografiche, storiche e la pubblicazione dell’elogio funebre che ne compose l’avv. Pietro Giannuzzi nel 1876 primo anniversario della morte

Il volume, che è stato presentato il 20 aprile 1991 alla scuola elementare “Sperandei” di Camerino è disponibile presso la Biblioteca Del Museo del Risorgimento di castelfidardo e la Biblioteca “L. Radoni” di Castelferretti.
(per ulteriori notizie: Massimo Coltrinari e mail ricerca23@libero.it

giovedì 4 dicembre 2008

Ancona Piazzaforte Pontificia 1860

Lo stato delle fortificazione di Ancona nell’aprile 1860.
Gli iniziali interventi del De La Moricière

Il generale De La Moricière, appena sbarcato da Trieste nel marzo 1860, si era subito interessato allo stato della piazzaforte di Ancona e durante vari giri di ispezione e ricognizione si era fatto una idea dei lavori necessari per riattivare e rendere funzionali ed operative le difese di Ancona. Ancona aveva bisogno di notevoli interventi. Il primo atto che De La Moricière mise in essere per la piazzaforte di Ancona fu quello di nominare un comandante che desse garanzie di svolgere il compito con intelligenza e serietà. Fu chiamato a ricoprire il ruolo di Comandante della Piazzaforte il Colonnello Guerra. Tutti i lavori che furono condotti in questi mesi ebbero la sua direzione. Il problema del finanziamento dei lavori fu affrontato immediatamente. In base ad una stima approssimativa, Ancona necessitava di lavori per oltre 1.250.000 lire. Il bilancio del Ministero per le Armi, sotto la spinta e l’azione del De la Moricière, che con gran entusiasmo ricopriva la carica di Pro Ministro per le Armi di Sua Santità Pio IX, non riuscì che a stanziare 450.000 lire, ovvero solo un 35% di quello che sarebbe servito. Appelli per la raccolta di fondi per Ancona furono lanciati in Italia e anche all’estero, ma i risultati non furono eccellenti. Il Comitato Lionese, che era il capofila delle sottoscrizioni per Ancona, non riuscì a raccogliere che 160.000, riuscendo con ciò a portare a compimento solo il 50% dei lavori necessari e programmati.
Da aprile fino a settembre Ancona come piazzaforte subì notevoli interventi: da subito furono eseguite riparazioni ed adattamento delle mura ad attività belliche, soprattutto in quei tratti ove l’abbandono aveva preso il sopravvento, soprattutto al campo trincerato, alle lunette distaccate ed alla batteria degli Zoccolanti. Altri lavori messi in essere furono lo sbarramento posto all’entrata della chiesa e del convento dei Cappuccini, che servì a rafforzare le difese passive, una grossa porta fu messa in sito all’arco Clementino al porto, per dare continuità difensiva alla difesa al mare e, conseguentemente, furono demolite tutte le case che erano a ridosso delle mura nel tratto che andava dall’arco Clementino alla Sanità; un muro fu costruito dai Cappuccini a monte Cardetto in modo tale da racchiudere tutto il campo degli Ebrei.
A metà maggio iniziarono i lavori che proseguirono tutta l’estate per gli adattamenti del bastione e della lunetta di Santo Stefano.
Per rendere continua la difesa a mare furono acquista e sei paranze e nel contempo riparati alcuni pontoni galleggianti, e trasformandoli, armati di un pezzo, in batterie galleggianti, che dava consistenza di fuoco
Tutte queste opere rendevano la città un cantiere quasi permanente in cui ogni giorno venivano impiegati dai 400 ai 500 operai civili, oltre al personale militare predisposto.

Massimo Coltrinari ricerca23@libero.it

mercoledì 3 dicembre 2008

Attività informativa in Ancona Aprile 1860

Il Comitato d’Ancona
riferisce a quello di Bologna le prime voci sull’arrivo del generale
De La Moriciére

L’attività informativa a favore del Regno di Sardegna e dei suoi uomini da parte degli anconetani all’interno di Ancona piazzaforte pontifica, fu sempre intensa e sarà una costante fino al 3 ottobre 1860 quando Vittorio Emanuele II arrivò nella docirica
Il Comitato di Ancona scriveva:
Al Comitato di Bologna 30 marzo 1860

Lunedì scorso il vapore austriaco Oriente portava con Monsignor de Merode tre personaggi, sul conto e sul nome dei quali gli amici del Governo dicevano cose strane per illudere il pubblico: parlandosi fianco del generale de La Moriciére!!!!......De mistero del quale si è procurato avvolgere questi individui dalle distinzioni con le quali sono stati accolti nel palazzo del governo, da alcune visite ricevute, e fra queste anche quella del cardinale Vescovo, e dalla coincidenza di alcuni connotati , si è sospettato che l’ex Duca di Modena fosse fra quelli, e molte altre circostanze hanno portato a credere che il sospetto fosse fondato.
Questi tre incogniti con monsignor de Merode partirono poi per Roma. Durante la loro dimora in Ancona si è rimarcato gran movimento con seguite conferenze alle quali è intervenuto anche monsignor Bellà di Pesaro con il colonnello capo di Stato Maggiore di Kalbermatten. Nello scorso mercoledì monsignor De Merode con un capitano dei Dragoni del Belgio è partito di notte onde portarsi a Foligno; ma invece si è diretto al confine napoletano sul Tronto ed ha colà avuto una conferenza con generale Pianelli. Pel Comitato A.X.”

Queste notizie frammentarie, furono confermate con un successivo dispaccio del 2 aprile 1860


Al Comitato di Bologna 30 marzo 1860
Monsignor de Merode il 25 marzo era ad Ancona con vapore del Loyd ai suoi servigi: erano con essi uomini misteriosi, alloggiati a palagio, e tenuti ignoti. Fu cura dei retrivi lo spargere esservi fra essi De la Moriciére; lo che accennerebbe ad un piano antinapoleonico a cui si abbandona il Governo Romano. Certo è che egli era un De La Moriciére che magia di magro il mercoledì ed il venerdì dei quattro tempi, e che fa il segno di croce ogni volta che siede a desco; ciò è positivo. Tutti i militari asseriscono essere veramente De la Moriciére; Mons. De Merode partì venerdì per Roma, con un De-Corcelles ed un ufficiale superiore. Mons. Randi gli tenne dietro con altro ignoto, seco portando ben trentamila scudi del danaro di San Pietro, destinati per le fortificazioni di Ancona. Per Comitato A.X.

Tutti i misteri si sciolsero quanto il giorno di Pasqua del 1860, l’8 aprile, de La Moriciére indirizzò da Roma un ordine del giorno alle truppe con il quale annuncia di avere accettato il Comando dell’Esercito Pontificio.

martedì 25 novembre 2008

Lo Storico a Scuola

Fondazione Duca Roberto Ferretti di Castelferretto
ANCONA 1 DICEMBRE 2008

SCUOLA MEDIA “M. NATALUCCI”

INCONTRO SUL TEMA

IL PASSAGGIO DELLE MARCHE DALLO STATO UNITARIO ALLO STATO NAZIONALE

ANCONA 1860



Scopo dell’incontro è quello di tracciare un quadro generale di riferimento degli eventi del 1860 riferiti ad Ancona in particolare e alle Marche in generale di ordine storico e di educazione civica, in chiave di microstoria, al fine di illustrare ai ragazzi alcuni aspetti di storia risorgimentale della loro città, come premessa per ulteriori attività di approfondimento e acquisizione di nozioni sulla propria identità di cittadini di Ancona.

La Lezione necessariamente frontale, dovrà però essere il più possibile interattivA con spazi dedicati ad interventi dei ragazzi e dibattito circoscritto

Massimo Coltrinari,


I Ora 08,00 10,00
Presentazione da parte del Personale Docente
Introduzione
Le Marche nel 1860: Lo Stato Pontificio ed il Papa re
Intervento di 1 – 2 ragazzi.
Domande dell’assemblea
Domande All’Assemblea

Il Ruolo di Ancona nello Stato Pontificio tra il 1859 ed il 1860 10’
Intervento di 1 – 2 ragazzi.
Domande dell’assemblea
Domande All’assemblea

Ancona Piazzaforte Pontificia. 1860 10’
La Difesa Esterna: Monte Pulito, Forte Altavilla Monte Pelago
La Difesa Centrale: La Cittadella, Il Campo Trincerato e Forte Scrima
La Difesa a Mare, Porta Pia, La Lanterna, Forte Cappuccini, Il Cardeto
Intervento di 1 – 2 ragazzi.
Domande dell’assemblea

Il Territorio degli eventi del 1860
Il Terreno Dominate la Piazzaforte. Le vie di facilitazione e la rete viaria del 1860
La struttura a pettine. Le alture e la fortificazione: La locazione di Agugliano, Offagna, Osimo, Castelfidardo, Loreto Recanati
La Vallata del Musone e la selva di Castelfidardo
Intervento di 1 – 2 ragazzi.
Domande dell’assemblea

II Ora 9.00 – 10.00

La situazione nel settembre 1860. Gli eventi che portarono allo scontro del 18 settembre
L’azione del Gen. Manfredo Fanti (Esercito Sardo)
L’Azione del gen. De La Moriciere (Esercito Pontificio)
Intervento di 1 – 2 ragazzi.
Domande dell’assemblea

Lo Scontro del 18 settembre 1860 nella Vallata del Musone 20
La manovra di interposizione del gen Cialdini
Il piano del gen. De La Moriciere
Lo scontro del 18 settembre: la sorpresa pontificia, la vittoria pontificia e il mancato sfruttamento del successo; la reazione sarda
Intervento di 1 – 2 ragazzi.
Domande dell’assemblea


Tutte le forze su Ancona. L’Assedio 23-29 settembre 1860 20
L’azione della Flotta su Ancona
La Distruzione della Lanterna
La caduta di Ancona.
L’arrivo del Re Vittorio Emanuele il 3 ottobre: Ancona e le marche entrano nello stato nazionale
Intervento di 1 – 2 ragazzi.
Domande dell’assemblea

Modalità
Il Linguaggio sarà calibrato sulle conoscenze dei ragazzi di terza Media
Semplice, lineare e piano
Pochi concetti di riferimento
Saranno stimolate le domante, in sede di risposta, dei ragazzi
Sarà sostenuto da power point
Sarà stimolato anche il dibattito, contenuto per evitare che ci si disperda


Attività preparatoria
I ragazzi dovrebbero essere già orientati sul programma dell’ incontro e svolgere attività extradidattica con lavori di gruppo, ricerche ecc. anche con la distribuzione di materiale di riferimento originale e in fotocopia.
Dovrebbe essere distribuito a gruppi il materiale già pronto per queste esigenze, in particolare le monografie e altro materiale didattico.
- Le Forze Armate Pontificie
- Le Forze Armate Sarde
- I Bersaglieri alla battaglia di castelfidardo
- De Pimodan
- La Vigilia della battaglia di castelfidardo
- Le Manovre che determinarono la Battaglia di castelfidardo
- Depliant sul Museo Selva di Castelfidardo Parco Storico della battaglia
- Estratti di articoli su de Pimodan, Charette, de La Moriciere

Questo materiale può essere acquisito presso la Fondazione Ferretti con un costo minimo (50-100 euro come semplice recupero delle spese di stampa), e poi fotocopiato e distribuito ai ragazzi per preparare la partecipazione

Il presidente della Fondazione Ferretti Eugenio Paoloni è disponibile per questa esigenza. Contattare la Segreteria nella persona di Schiavoni Ilenia
I recapiti sono: Fondazioni Ferretti Via della Battaglia 52 60022 Castelfidardo
Tel 071780156 e mail info@fondazioneferretti.org
www.fondazioneferretti.org

Altre fonti che si possono contattare
1) Italia Nostra Sezione di Castelfidardo Tel. 071 7206592 fax 071 780957
castelfidardo@italianostra.org
http://www.italianostra.org/
Presidente Daniele Carlini
2) Utilizzo dei blog in essere da cui scaricare il materiale:

http://www.fondocoltrinari.blogspot.com/
www.coltrinaricastelfidardo1860.blogspot.com



Assedio di Ancona 1860

Notificazione

ANCONETANI

In seguito della notificazione dell’8 settembre di S.E. il Generale in Capo, il Sig. Colonnello Comandante de Gady Comandante Civile e Militare della Città e della provincia di Ancona avendomi delegato i poteri civili, è utile e giusto che voi conosciate fin da principio il sistema che voglio seguire.

Membro per più anni della grande Assemblea Rappresentativa del mio paese, immischiato nella sua politica, ho di recente abbandonato la Francia e la mia famiglia per riprendere una spada che nella mia gioventù ho impugnato con onore, ed offrire nello stesso tempo al Sommo Pontefice l’ultima goccia del mio sangue. Ecco in queste poche parle un’idea della mia vita. Nemico dell’arbitrario, ed altrettanto devoto al Padre comune dei fedeli, non vengo qui per aggravare i rigori necessari nello stato d’assedio; voglio al contrario con il consiglio e coll’aiuto dei vostri onorevoli cittadini, addolcirlo per quanto lo permetterà il mantenimento dell’ordine.

Voglio prevenire ogni disposizione di rigore inutile, rispettare le vostre franchigie municipali, preparare dei lavori per l’inverno alla classe laboriosa, consultare il commercio nei suoi bisogni ed aiutarlo se è possibile. Voglio infine riunire pel tratto avvenire della vostra città tutti gli elementi di buona amministrazione di prosperità e di pace.

Oso sperare che queste intenzioni non vi saranno disgredevoli. Voi mi aiuterete a realizzarle e a trascorrere felicemente tempi così difficili. Lo farete, io ne sono certo, per l’amore che avete per l’ordine e per la devozione che nutrire per più paterno a più dolce dei Sovrani.

Se il vortice della rivoluzione si agita sul vostro capo, se si tenta di sedurvi ed ingannarvi per false teorie, ricordate quel crudele anno del 1848 nel quale il pacifico cittadino non era garantito dal pugnale dell’assassino. La rivoluzione non è forte, che quanto si teme!

Guardate quanto è maggiore il numero degli onesti e come è piccolo quello dei fattori del disordine. Voi conoscete questi ultimi gli uomini pacifici, al commercio, all’industria, a tutti i lavori ed ai progressi utili; mantenimento della pubblica tranquillità e repressione energica del disordine e della rivolta

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Ancona 10 settembre 1860 Il Comandante Civile C.te De Quattrebarbes

Assedio di Ancona 1860

Notificazione

ANCONETANI

In seguito della notificazione dell’8 settembre di S.E. il Generale in Capo, il Sig. Colonnello Comandante de Gady Comandante Civile e Militare della Città e della provincia di Ancona avendomi delegato i poteri civili, è utile e giusto che voi conosciate fin da principio il sistema che voglio seguire.

Membro per più anni della grande Assemblea Rappresentativa del mio paese, immischiato nella sua politica, ho di recente abbandonato la Francia e la mia famiglia per riprendere una spada che nella mia gioventù ho impugnato con onore, ed offrire nello stesso tempo al Sommo Pontefice l’ultima goccia del mio sangue. Ecco in queste poche parle un’idea della mia vita. Nemico dell’arbitrario, ed altrettanto devoto al Padre comune dei fedeli, non vengo qui per aggravare i rigori necessari nello stato d’assedio; voglio al contrario con il consiglio e coll’aiuto dei vostri onorevoli cittadini, addolcirlo per quanto lo permetterà il mantenimento dell’ordine.

Voglio prevenire ogni disposizione di rigore inutile, rispettare le vostre franchigie municipali, preparare dei lavori per l’inverno alla classe laboriosa, consultare il commercio nei suoi bisogni ed aiutarlo se è possibile. Voglio infine riunire pel tratto avvenire della vostra città tutti gli elementi di buona amministrazione di prosperità e di pace.

Oso sperare che queste intenzioni non vi saranno disgredevoli. Voi mi aiuterete a realizzarle e a trascorrere felicemente tempi così difficili. Lo farete, io ne sono certo, per l’amore che avete per l’ordine e per la devozione che nutrire per più paterno a più dolce dei Sovrani.

Se il vortice della rivoluzione si agita sul vostro capo, se si tenta di sedurvi ed ingannarvi per false teorie, ricordate quel crudele anno del 1848 nel quale il pacifico cittadino non era garantito dal pugnale dell’assassino. La rivoluzione non è forte, che quanto si teme!

Guardate quanto è maggiore il numero degli onesti e come è piccolo quello dei fattori del disordine. Voi conoscete questi ultimi gli uomini pacifici, al commercio, all’industria, a tutti i lavori ed ai progressi utili; mantenimento della pubblica tranquillità e repressione energica del disordine e della rivolta

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Ancona 10 settembre 1860 Il Comandante Civile C.te De Quattrebarbes

lunedì 10 novembre 2008

Assedio di Ancona 1860 I Comandanti Pontifici

Notificazione
Spoleto, Quartier generale, 8 settembre 1860

De Gady, Colonnello Svizzero fatto comandante militare. Quattrebarbes comandante civile

A seguito del proclama 7 7mbre 1860 che mette in stato d’assedio la città e la provincia di Ancona, il Colonnello De Gady, Comandante superiore della città e della provincia di Ancona riunirà i poteri civili e militari. La Gendarmeria della Provincia passa sotto i suoi ordini immediati e non potrà esservi fatta alcuna mutazione senza averla prima sottomessa a Lui. Il sullodato Signor Colonnello delegherà i poteri civili al Capitano di Stato Maggiore della suddivisione di Ancona. I servizi che dipendono dal Ministero delle Finanze continueranno a funzionare come avanti la notificazione del 7 7mbre sopraccitato
I loro Capi dovranno tuttavia cedere alle requisizioni che gli verranno dirette dall’Autorità Militare ed informarla dei fatti che potessero interessarli.
I servizi che dipendono dal Ministero dell’Interno la Direzione Generale della Polizia dei lavori pubblici e del Comune e saranno sotto la Direzione del Conte De Quattrebarbes che potrà conservare o rimpiazzare gli impiegati, senza però aumentare la spesa totale portata dal preventivo dei loro rappresentanti.
Il Consiglio Municipale della Città di Ancona è disciolto; gli interessi della Comune saranno amministrati da una Commissione composta di tre membri nominati dal Conte De Quattrebarbes e sotto la sua presidenza, e della quale farà parte il Segretario attuale della Municipalità . Gli altri consigli municipali della Provincia continueranno a funzionare come esistono al giorni di oggi , e lo stesso sarà nella Camera di commercio. Per ciò che concerne le riunione del Consiglio Provinciale verranno inviate le istruzioni necessarie al Conte De Quattrebarbes.
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Spoleto 8 settembre 1860 Il Generale Comandante in Capo De La Moriciére

martedì 4 novembre 2008

Assedio di Ancona 1860. Proclamazione dello Stato d'Assedio

Riportiamo il testo della Proclamazione dello Stato d’Assedio nella Città e Provincia di Ancona il 7 Settembre 1860, che può essere considerato il primo atto dell’Assedio di Ancona nella Campagna del 1860.

Proclamazione dello stato d’Assedio nella Città di Ancona
Spoleto, Quartier generale, 7 settembre 1860

Il Generale in Capo dell’Armata Pontificia, Gran Croce dell’Ordine Piano, Legion d’Onore, Commendatore dell’Ordine di Leopoldo del Belgio
In Presenza dei poteri che ci sono stati conferiti dalla lettera ministeriale del 22 maggio 1860 n. 38 all’epoca della invasione del pacifico territorio dello Stato della Chiesa, per sempre più garantire la sicurezza delle persone e proprietà, abbiamo stabilito ed ordiniamo quanto appresso:

1. Le notificazioni del generale De-Kalbermatten in data 5 giugno e 11 luglio 1859 sono annullate e vengono rimpiazzate dalle seguenti disposizioni.
2. La Città e la provincia di Ancona sono messi in stato d’assedio
3. Le attribuzioni Governative e della Polizia vengono trasferite all’autorità militare
4. Il Consiglio di Guerra stabilito in forza alla notificazione del 5 giugno 1859 sopracitata cesserà di funzionare colla data della presente e verrà rimpiazzato da un Consiglio di Guerra speciale straordinario, i componenti del quale, presi dagli ufficiali di tutti i corpi della Guarnigione, saranno nominati dal Colonnello de Gay Comandante la suddivisione militare, al quale effetto gli deleghiamo tutti i nostri poteri. Il Sig. Capitano Esseiva Uditore adempierà le funzioni della sua carica presso del detto Consiglio e sarà rivestito di tutti i diritti e prerogative attribuite in simile caso agli Uditori Divisionari.
5. Il Consiglio di Guerra speciale straordinario giudicherà dei delitti di lesa maestà, violenza politica, detenzione e spaccio d’armi e munizioni da guerra, d’arruolamento e d’ingaggio, dei quali tratta il libro II, titolo III, V,VI dell’Editto del 20 settembre 1832 dei delitti e delle pene, della compra degli effetti militari contemplati nell’Editto del 1 Aprile 1812 sulla giustizia criminale disciplinale militare.
6. Oltre alle pene inflitte dalle disposizioni legislative sopraccitate si stabilisce che verranno puniti con la pena di morte e con una multa di scudi 1000, 30000 da fissarsi dal Tribunale secondo la gravità del caso ( la detta multa sarà raddoppiata per i contumaci.)
§ 1. Quelli che prendono le armi contro il Sovrano ed inalberano lo stemma rivoluzionario.
§ 2. Quelli che sono i promotori e gli istigatori di sedizioni ed insurrezioni contro il Sovrano e del Governo mediante
arruolamenti d’uomini, ammasso e spaccio d’armi e munizioni da guerra, amministrazione delle dette armi e
munizioni di qualunque altro mezzo di sommossa, divulgazione di stampe o scritti eccitanti alla ribellione,
quantunque questa non abbia avuto effetto.
§ 3. Quelli che forniscono, inviano,o ritengono scientemente denaro destinato ad aiutare o fomentare la ribellione
seduzione della truppa, o qualunque altro atto fine ostile al governo. Il detto denaro verrà confiscato di pieno diritto
a favore del tesoro pubblico dovunque ed in qualunque mano esso si trovi e benché il detentore alleghi l’ignoranza
del fine e cui esso era destinato.
§ 4. Quelli che eccitano o più militari pontifici alla diserzione benché questa non abbia avuto effetto, quelli che l’avranno
favorita o tentato di favorirla
§ 5. Quelli che di fatto resistono e si oppongono d’una maniera grave all’Autorità, ed alla forza pubblica, e quelli che
Si rendono rei di colpi, ferite, vie di fatto, conato d’assassinio contro dei militari anche fuori di servizio.
§ 6. Tutti colo che d’accordo con uno o più individui tentano di turbare l’ordine pubblico, o tengono mediante lettere
o altro corrispondenze nello Stato o all’Estero a cangiare la natura del Governo.
§ 7. La rottura o il conato di rottura dei fili, pali ed apparecchi del telegrafo elettrico.
7. Sarà punito con i lavori forzati a tempo da estendersi ai lavori forzati a vita a seconda le circostanze e con una multa di 100 a 1000 scudi secondo la gravità del caso (la quale sarà raddoppiata per i contumaci)
§1. La diffusione di novelle allarmanti falsee la eccitazione alla rivolta mediante discorsi e scritti come anche le grida e
clamori sediziosi.
§2. Il ricetto scientemente accordato ad un individuo colpevole o prevenuto di un delitto contemplato nel §.VI; inoltre
quelli che avranno ricettato un disertore, ed avranno facilitato la diserzione mediante false indicazioni date scienta-
mente alla forza pubblica messa nelle di lui tracce, saranno compresi nel presente articolo.
§ 3. La fabbrica, l’occultamento, lo spaccio e la distribuzione di emblemi e segni sediziosi, bandiere, fettuccie coccarde.
§ 4. La compra d’effetti militari appartenenti al Governo.
§ 5. Ogni specie di collette e questue fatte per un fine ostile al Governo e l’invio all’Estero di denari ed altri oggetti
ai nemici del Governo.
§ 6. Gli attruppamenti di giorno e di notte tendenti a turbare la tranquillità pubblica.
§ 7. Il fatto d’appartenere a società segrete, ad assistere a conciliaboli aperti ed anche in luoghi riservati e chiusi
§ 8. L’alloggio somministrato ad individui sospetti, o notoriamente nemici del Governo senza averne dato parte
all’Autorità
§ 9. La lacerazione o la lordura degli Editti pubblici, la distruzione e la lordura delle Armi del Sovrano poste in un
Luogo pubblico fatto per odio o disprezzo.
§10. Le offese gravi fatte pubblicamente senza provocazione a militari ed alla loro uniforme.
8. Tutte le volte che il Tribunale ammetterà in favore dei colpevoli il beneficio delle circostanze attenuanti potrà disgiungere
la pena peculiare dalla corporale stabilita negli articoli 6 e 7 della presente notificazione. A riguardo della sola pena della
multa, che in questo caso sarà sempre il massimo delle somme determinate nei detti articoli
9. Dal momento che un individuo verrà tradotto avanti il Consiglio di guerra tutti i suoi beni immobili e mobili, in qualunque
Parte dello Stato si trovino, saranno ipso facto sottoposti ad una ipoteca generale a favore del Governo e posti provvisoriamente sotto sequestro a garanzia delle multe indicate dei paragrafi 6 e 7 della presente notificazione. Il Fisco potrà all’occorrenza prendere tutte le misure che crederà necessarie per impedire la parziale o tale lesione dei suoi diritti.
Saranno assoggettati al pieno effetto di questo articolo anche quelli che si sono sottratti all’arresto comandato contro di
Loro dall’Autorità militare e sottoporli al Consiglio di Guerra.
10. Le cause saranno rimesse al Tribunale sia dal Comandante militare che dall’Uditore. L’istruzione del processo verrà fatta
Dal personale militare assistito dal suo attuarlo di una maniera sommaria. Le sentenze del Consiglio di Guerra saranno
inappellabili ed il tutto ricade sotto l’Editto sopraccitato del 7 aprile 1842

Spoleto 7mbre 1860 Il Generale Comandante in Capo De La Moriciére


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martedì 21 ottobre 2008

"La battaglia di Castelfidardo" a Spoleto

“La battaglia di Castelfidardo” a Spoleto
di Giovanni Cecini
Sezione UNUCI di Spoleto
Confrenza di Massimo Coltrinari su
"Lo scontro del 18 settembre 1860 a Castelfidardo"
di
Giovanni Cecini
L’anno 2008 si colloca alla vigilia di importanti appuntamenti di rievocazione storica, legati all’Italia e al suo Risorgimento nazionale. Il 150° anniversario dell’Unità non appare solo un arido formalismo, da celebrare per dovere d’ufficio, ma l’occasione per rinsaldare in un’unica circostanza i valori fondanti del Paese. Essi trovano il loro pieno ed effettivo compimento nell’arco di cento anni, perché espressi sia nel periodo risorgimentale contro l’oppressione conservatrice e straniera, sia nel periodo postfascista, dove il riscatto della Nazione si è sviluppato nel “secondo” Risorgimento con la lotta contro il totalitarismo, per poi trovare significato nella scelta repubblicana e nella promulgazione della Costituzione del 1948.
E’ con questo clima che nel pomeriggio del 30 settembre presso la sede Unuci di Spoleto si è svolta un’importante iniziativa di tipo storico-culturale: un’attenta esposizione del generale di brigata Massimo Coltrinari sulla battaglia di Castelfidardo del 1860.
Dopo gli onori di casa del generale Franco Fuduli, presidente della sezione, Coltrinari ha inquadrato gli avvenimenti nello scenario socio-politico del biennio 1859-60, in particolar modo analizzando la figura di Giuseppe Garibaldi, nella sua poliedrica espressione di patriota, generale, rivoluzionario e massone. Proprio l’«Eroe dei due Mondi» appare indicativo per comprendere la successione degli eventi intercorsi tra l’avvicinamento di Cavour alla Francia di Napoleone III e l’incontro a Teano tra il repubblicano Garibaldi e il « re d’Italia» Vittorio Emanuele II.
Nell’analisi dei fatti, esposti dal generale Coltrinari, è emerso come il contesto internazionale e l’appartenenza massonica della maggior parte dei protagonisti di primo piano di quel periodo siano stati elementi essenziali e imprescindibili per il successo dell’unificazione nazionale sotto l’ala sabauda.
Se l’Italia per secoli era stata campo di battaglia e tenuta di caccia per le principali potenze europee, solo il tacito assenso o addirittura la piena partecipazione di paesi, come la Francia o la Gran Bretagna, possono spiegare la facilità e la rapidità con la quale in un biennio si è realizzato il sogno di unificazione politica, fino ad allora inespresso e testimoniato solo dalla lunga e millenaria comunanza culturale dei sudditi residenti dalle Alpi alla Sicilia.
In tal senso va inquadrata la sottile tessitura cavouriana con l’Imperatore «dei francesi» e la simpatia con la quale la società inglese guardava le azioni di Mazzini e di Garibaldi. Proprio seguendo questa analisi retrospettiva, Coltrinari tuttavia ha messo in luce alcuni aspetti molto importanti, rimarcando la provenienza massonica di Garibaldi e di Vittorio Emanuele. Solo questa comunanza segreta poté permettere al primo di avere successo, dove Carlo Pisacane aveva fallito, e trovare nelle logge londinesi un supporto di pressione essenziale contro la debole economia borbonica. In parallelo il Re riuscì, attraverso l’intervento militare piemontese nelle Marche e nell’Umbria e poi giù fino a Teano, nei tre obiettivi fondamentali che si era proposto per divenire l’unico “controllore” della Penisola: spegnere ogni fantasma repubblicano nel Mezzogiorno, magari con a capo Garibaldi stesso; impedire uno sconfinamento nel Lazio di quest’ultimo, che la Francia paladina del Papa avrebbe colto come azione contro di essa; ereditare le vittorie garibaldine ed essere investito dal generale nizzardo come capo indiscusso della Penisola, in questo caso non tanto perché “Re”, ma come “Maestro” massone.
Seguendo questa chiave logica e interpretativa, così si spiega la pronta reazione di Torino sulla dorsale adriatica verso Sud, fino alla battaglia decisiva di Castelfidardo del 18 settembre 1860, dove si scontrarono la compagine con a capo Vittorio Emanuele e le formazioni pontificie, incalzate anche sulla costa dalla flotta piemontese contro la piazzaforte di Ancona. Gli sconti si susseguirono su tutto l’arco appenninico umbro-marchigiano e anche presso Pesaro. L’obiettivo delle truppe mandate da Roma (circa 10.000 uomini), forti di un contingente multinazionale eterogeneo e confuso guidato dal generale francese Cristoforo De Lamoricière, era arrivare al mare a tappe forzate attraverso Foligno, Tolentino e Macerata, per fermare l’avanzata da Nord. La risposta piemontese fu diretta ed energica e i franco-papalini furono bloccati dal doppio fronte, composto da 39.000 soldati, proposto dal generale Fanti e messo in atto dal generale Cialdini.
La battaglia per quanto secondaria nella memorialistica storica, sia perché non inserita nelle classiche “Guerre d’Indipendenza” e sia perché sovrastata dalla contemporanea Spedizione dei Mille, che tutto offuscò e inglobò in sé, rappresenta comunque ancora una tappa fondamentale per la realizzazione dell’Unità. La vittoria a Castelfidardo permise l’avanzata verso Sud e portò, con l’incontro campano tra il Savoia e il repubblicano Garibaldi, la confluenza di intenti nel compiere il primo passo verso l’Italia, una, indipendente e libera. Per raggiungere il quarto aggettivo mazziniano di «repubblicana» bisognerà aspettare oltre 80 anni, ma in quel momento già appariva molto anche per lo stesso Garibaldi.
L’aspetto politico, oltre quello militare, non fu secondario. La società cattolica francese aveva come missione la difesa del Papa, ma Napoleone III comprese che fermare i garibaldini era anche per Parigi un fondamentale elemento di stabilità, non avendo Vittorio Emanuele II propositi espliciti su Roma. Le intuizioni di Cavour, i timori di ritrovarsi una Repubblica partenopea una volta scacciati i Borbone, l’opportunità di addomesticare Garibaldi nei suoi possibili intenti rivoluzionari fecero il resto, essendo tutti tasselli che imposero una volta su tutte il predominio del piccolo e battagliero Piemonte sulla scena internazionale.
Poco più di dieci anni prima l’esercito di Carlo Alberto era stato annichilito e ricacciato oltre il Ticino. Nel 1860 quello stesso esercito controllava virtualmente lo Stivale dal Mincio alla Sicilia, presupposto fondamentale per il nuovo assetto statale e nazionale d’Italia.
Al termine della serata di studi, il generale Coltrinari ha colto l’occasione per proporre alle insegnanti e agli alunni presenti in sala un’iniziativa già collaudata negli anni passati con la rivista “Il Secondo Risorgimento d’Italia”. In un periodo in cui molto spesso la Memoria e il Ricordo sono oggetto di dibattiti e talvolta di strumentalizzazioni, “La storia in laboratorio” rappresenta un’occasione per avvicinare la didattica classica a metodi extrascolastici di apprendimento sul campo. L’alunno e lo studente non sono più soggetti passivi dell’insegnamento, ma protagonisti di elaborati, articoli, progetti grafici finalizzati allo stimolo individuale e al lavoro di gruppo. In questo modo le giovani generazioni possono trovare un approccio nuovo e stimolante (attraverso incontri, testimonianze e attività ludico-ricreative) allo studio e alla comprensione di tematiche di carattere storico, fondamentali per diventare buoni e responsabili cittadini del domani.