venerdì 31 ottobre 2025
lunedì 20 ottobre 2025
De Pugna ad Castrumficardum.
La versione della Battaglia di Castelfidardo (18 settem
DE PUGNA AD
CASTRUMFICARDUM
DE PUGNA AD CASTRUMFICARDUM INTER PONTIFICIS SUMMI ET SARDI
REGIS COPIA DEPUGNATA
AUCTORE JOSEPHO PASCHALIO MARINELLIO QUI TUNC TEMPORIS
REBUS MUNICIPALIBUS CAMERANI PRAEERAT
DE PUGNA AD CASTRUMFICARDUM
PIO IX PONTIFICI MAXIMO
1. Ingentes bis inter luctus multosque dolores, Qui tua
perculerunt pectora, summe Pater, Bellum est cumprimis, quod fraude doloque
nefandum Agmina militibus Sarda tulere tuis;
5. Quo multi cecidere viri; quo turba superstes Obruta
ludibriis opprobriisque fuit. Hoc tecum ipse dolens, conscripsi haec carmina;
dulcis³ Quippe animi curas Musa levare solet. Haec, licet exiguum, immensi tibi
pignus amoris,
10. Nunc voveo, immensi pignus et obsequii; Nulla quod
asperitas rerum, non ulla nocentum Nequities, nullae diminuere vices. Scripta
haec jamdudum, lucis proferre sub auras Hei mihi quam tristes impediere dies!6
bis
15 Accipe nunc quaeso; natorum quippe fidelem Nosse animum,
quovis tempore dulce patri. Accipe; quaeque animae pro te sunt funera passae,
Arridere suis laudibus aspiciant.
Traduzione: Al sommo pontefice Pio IX
Tra i grandi lutti ed i numerosi dolori che hanno scosso il
tuo cuore, sommo Padre', sta anzitutto la guerra che, con empia frode ed
inganno', le truppe sarde portarono ai tuoi soldati. In essa caddero molti
uomini e i pochi superstiti fu-rono coperti di scherni e di insultis.
Di ciò con te rattristandomi, ho composto questi versi;
senza dubbio la Poesia suole alleviare gli affanni di un animo delicato. Ora
modestamente a te li consacro, come pegno di amore immenso e di somma
deferenza'; l'asprezza delle si-tuazioni, la molta perversità dei malvagi e le
vicende non lo hanno reso meno valido.
Ahimè, quanti dolenti giorni mi impedirono di portare alla
luce questi scritti! Ora, di grazia, accettali. Certamente è gradito al padre
riconoscere in qualsiasi momento l'animo fedele dei figli.
Accettali; e le anime che morirono per la tua causa, ti
scor-gano rallegrarti delle loro impreses.
venerdì 10 ottobre 2025
Volume: G. De Pimodan, Vie du General de Pimodan , Paris, Librairie H. Champiom 1928
VIE DU GÉNÉRAL DE PIMODAN
367
Annesso 6:
NOTE BIOGRAPHIQUE DE M. LUIGI SOLERA, LIEUTENANT PIÉMONTAIS,
QUI ASSISTA A L'AGONIE DU GÉNÉRAL DE PIMODAN
Je suis le dernier fils du chevalier François Solera, ancien soldat du premier royaume d'ltalie, l'un des restes de la Moscova et de Leip-zig, qui, ayant continué après 1814 sa carrière dans l'armée autri-chienne où il se trouvait en 1848 comme major général, renonça alors au service étranger et prit une part active, d'abord comme ministre de la guerre, ensuite comme général de division, à la défense de Venise, et, après la chute de cette place, passa en Piémont, attendant dans l'exil de plus heureuses circonstances qu'il parvint à voir s'accomplir. Il put, après 1859, retourner en Lombardie où il vit actuellement comme lieutenant-général en retraite de l'armée royale.
Moi, en 1859, étant étudiant à l'Université, je m'engageai volontaire pour la guerre comme tant de jeunes Piémontais et Lom-bards. Je fus promu officier au commencement de 1860, dans le 18º de ligne; je pris part à la campagne d'Ancône et de Gaëte et quand, après la chute de cette dernière place, je vis s'inaugurer une nouvelle ère de paix, je donnai, pour reprendre mes études, ma démission qui fut acceptée.
J'obtins le doctorat et, m'étant appliqué à la carrière des sciences, je me trouve actuellement faire partie du corps enseignant de cette royale Université (de Pavie) comme assistant de la chaire de physio-logie. J'ai vingt-sept ans, et j'en avais vingt-deux lorsque se pas-sèrent les faits que je vais vous raconter.
1. Cette note émane de M. Luigi Solera lui-même.

